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mardi 14 février 2017

"A ça ira ! les Aristocrates à La Lanterne" ou "Les cocus de la République"


Caché par des arbres centenaires, protégé par des dizaines de caméras à infrarouge, le petit palais est invisible. Presque tous les Premiers ministres depuis 1969 et les présidents depuis Nicolas Sarkozy y ont séjourné, à l’image du prince de Poix, son premier propriétaire. "Réminiscences de la Cour, vestiges de l'absolutisme versaillais, la Lanterne prolonge l'héritage, elle incarne notre identité politique irrésolue, écrit Émilie Lanez. À la Lanterne, nos élus vivent comme des rois." Ce qui se trame au fond du parc de Versailles nous échappe : la royauté a des charmes que la démocratie ignore…


Ceux qui ont été invités à La Lanterne affectent d’avoir tout oublié. François Hollande lui-même, pourtant prolixe, fait répondre qu’il peut parler de tout, tout… sauf de La Lanterne, le lieu le plus secret de la République.


Quand ils s’y installent, nos élus se croient à l’abri des regards. Maîtresses, courtisans, copains, chanteurs, argent liquide et toiles de maître, ils s’adonnent ici à mille caprices, abusent de leurs privilèges et s’enivrent de ne pas avoir à rendre compte.
Dans ce décor charmant, les personnages s’appellent Valérie Trierweiler et Julie Gayet, François Mitterrand, Jacques Chirac, André Malraux, sans oublier les jardiniers, serveurs, cuisiniers et gardes du corps. Les fêtes bien arrosées autour de Thomas Hollande ou, naguère, de Claude Chirac; les funérailles du chien des Balladur; les manières hautaines de Françoise Fabius avec le personnel; les réveillons du président, les serviettes armoriées pour les amis, les visiteurs du dimanche, et les draps blancs froissés au petit matin… Tous sont tombés sous le charme de cette « maison de famille cinq étoiles, personnel compris », dotée par Michel Rocard d’une piscine et d’un court de tennis :et que Marie-Laure de Villepin l’appelle « la maison du bonheur ».


Doté d'un budget de 260.000 € par an (+ 25% sous François Hollande le président normal), nos seigneurs ne manquent de rien !
Ce domaine nous appartient, il est financé par nos impôts, nous, les "cocus de la République !"

Une enquête minutieuse sur cinquante ans de vie politique française dévoilés...

La garçonnière de la République, Émilie Lanez, Grasset 155 p., 15 euros.

jeudi 9 février 2017

Non ! Toutes les femmes et tous les hommes politiques ne sont pas pourris !

La suspicion généralisée des Français vis-à-vis des élus s’explique d’abord par leur incapacité à régler les problèmes structurels du pays depuis des décennies.

http://www.bvoltaire.fr/laurentsailly/non-toutes-femmes-hommes-politiques-ne-pourris,312293

samedi 4 février 2017

Lettre ouverte aux élus et aux autorités de l'Etat


LETTRE OUVERTE AUX ELUS ET AUX AUTORITES DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE

PROPOSITION DE LOI CONSTITUTIONNELLE

« Pour un nouveau pacte républicain entre des élus engagés & des électeurs responsables »

Laurent SAILLY, Simple Citoyen français
Linas, le 4 février 2017,

Monsieur le président de la République, Monsieur le premier Ministre,
Monsieur le président du Sénat, Monsieur le président de l’Assemblée nationale,
Mesdames, Messieurs les Ministres,
Monsieur le président du Conseil constitutionnel,
Monsieur le vice-président du Conseil d’Etat,
Monsieur le président du Conseil économique, social et environnemental
Monsieur le Défenseur des droits,
Mesdames, Messieurs les députés, Mesdames, Messieurs les Sénateurs,
Mesdames, Messieurs les représentants au Parlement européen,
Monsieur le premier président de la Cour de Cassation, Monsieur le procureur général près cette Cour,
Monsieur le premier président de la Cour des Comptes, Monsieur le procureur général près cette Cour,
Mesdames, Messieurs les candidats à l’élection présidentielle,

 A une époque où une grande partie de la classe politique s’imagine capable d’occuper la plus haute fonction de notre pays, vous laisserez au simple citoyen éclairé que je suis s’imaginer être un éminent constitutionnaliste. Certes je ne suis pas l’Abbé Sieyès mais je n’ai pas rencontré de Bonaparte, je ne suis pas Michel Debré mais je n’ai pas vu de Général De Gaulle, je ne suis ni Georges Vedel ni Guy Carcassonne, mais je n’ai croisé ni de Georges Pompidou ni de Raymond Poincaré, pas plus de Clémenceau ou de Chaban-Delmas. Même pas un Mitterrand !
Ne pouvant me résoudre à assister passivement à la destruction programmée de la République française, je saisie chacun d’entre vous pour vous faire part de la réaction d’un citoyen en colère devant l’impuissance généralisée de nos classes dirigeantes et l’épuisement des institutions de la Vème République.
La crise de régime que nous traversons depuis plusieurs dizaines d’années doit prendre fin. Nous sommes en 2017 comme en 1787, le pain et les jeux en plus. Ne croyez pas que cette colère restera longtemps étouffée. Le peuple gronde et jamais la guerre civile n’a été aussi proche. Vous avez choisi de représenter la souveraineté nationale pour les uns, l’autorité d l’Etat pour les autres, et je vous en remercie. Mais il est maintenant temps pour nombre d’entre vous de rompre avec les appareils partisans et de vous dresser contre les egos pour faire entendre la voix de la démocratie et de la France
Toute l’histoire de France est parsemée de femmes et d’hommes, célèbres ou inconnus, qui ont redressé l’étendard de la France. Il n’existe pas de femme ou d’homme providentiel. Il n’existe que des femmes et des hommes plongés dans une période exceptionnelle (et dramatique) de l’histoire et qui se sont révélés exceptionnels.
Il est temps, avant qu’il ne soit trop tard, pour la Nation que vous représentez, de signer un nouveau pacte républicain avec le peuple français. Le texte que je vous soumets est un point de départ. Le pire n’est jamais certain, mais, pour le moins nous pourrons dire : « on a essayé ! ».
Avec mes respectueux hommages, je vous prie d’agréer, Monsieur le président de la République, Monsieur le premier Ministre, Messieurs les présidents des Assemblées, Mesdames, Messieurs les Ministres, Mesdames, Messieurs les représentants de la Nation, Messieurs les représentants de l’autorité judiciaire, l’expression de ma très haute considération.

Laurent SAILLY




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