lundi 22 août 2016

L'été des cumulards

Aujourd’hui, comme tout au long de la cinquième République, une grande majorité des parlementaires sont en situation de cumul de mandats. En 2012, 476 députés sur 577 (82%) et 267 sénateurs sur 348 (77%) exerçaient au moins un autre mandat électif. Ces parlementaires étaient le plus souvent à la tête d’un exécutif local : 261 députés (45%) et 166 sénateurs (48%) étaient soit maire, soit président de conseil général, soit président de conseil régional.

91 % des Français sont opposés au cumul des mandats.

Le non-cumul, promesse de campagne de François Hollande, s'imposera à partir des élections législatives de 2017, comme le veut la loi promulguée en février 2014. On savait que les sénateurs LR préparaient un texte revenant en arrière, afin que le cumul soit de nouveau autorisé juste après les prochaines législatives en cas de victoire de leur camp. Il s'agit même d'une promesse que Nicolas Sarkozy a fait inscrire au "projet présidentiel" du parti début juillet.

Mais il semble que les cumulards ne soient pas tous à droite ! Et profitant de la torpeur estival, certains sénateurs socialistes et radicaux de gauche ont déposé le 8 août leur propre proposition de loi. Dans le texte, présenté notamment par Jacques Mézard (PRG), favorable au cumul des mandats sans le cumul des indemnités, les sénateurs expliquent que l’application de cette loi est incompatible avec la réforme territoriale, qui a bousculé le calendrier électoral :
"Il paraît indispensable de prendre en considération des éléments nouveaux et fondamentaux découlant des réformes territoriales adoptées par le Parlement postérieurement à la loi du 14 février 2014, réformes dont le contenu n'avait été annoncé par aucun programme et même en discordance avec des annonces antérieures qu'avait pu formuler l'exécutif. Ainsi, par exemple la loi n° 2015-29 du 16 janvier 2015 relative à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral loi fusion de régions et la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République ont toutes deux été adoptés après la loi organique interdisant le cumul de fonctions exécutives locales avec le mandat de député ou de sénateur."
Un alinéa à l’article 12 interdisant le cumul de fonctions exécutives locales avec le mandat de député ou de sénateur serait ainsi ajouté :
"Toutefois, un parlementaire qui se trouve, à la date d'entrée en vigueur de la présente loi organique, dans l'un des cas d'incompatibilité mentionnés à l'article LO 141-1 du code électoral n'est tenu de faire cesser cette incompatibilité qu'à l'expiration de la fonction exécutive locale à laquelle il a été élu depuis la promulgation de la présente loi. En ce cas, les indemnités afférentes aux fonctions exécutives locales sont réduites et plafonnées."
Rassurez-vous, tout cela est fait pour votre bien !
 
 
 

mardi 16 août 2016

Eradiquer le terrorisme en refondant l'école

Toutes les mesures exceptionnelles - nécessaires et urgentes - exposées précédemment, n'éradiqueront pas à elles seules le risque terroriste. Car ces assassins ont fréquenté l'école de la République ! Que s'est-il passé ?

Nous n'avons pas su défendre et valoriser notre culture, notre langue, notre histoire. Nous nous sommes au contraire couchés devant nos ennemis, nous avons remisé au placard la protection de la femme au nom de la liberté religieuse, nous avons par lâcheté laissé se développer sur notre territoire un islam radical au mépris de nos valeurs.

Après la reconquête "armée" des banlieues, il faut passer à une reconquête "éducative" de la Nation. Le programme est simple et peut se résumer comme suit :


  • Respect, Autorité et Discipline : les manquements aux respects du aux enseignants (de la part des enfants comme des parents) doivent faire l'objet de sanctions (pénales pour les majeurs) et le chef d'établissement doit voir ses pouvoirs élargis pour imposer son autorité (y compris aux enseignants dont il doit devenir le véritable hiérarchique);
  • La lutte contre toutes les formes de violence et le respect des principes de la charte de la laïcité, doivent être les priorités de l'école primaire;
  • La méritocratie doit être rétabli avec des évaluations justes qui mettront fin au nivellement par le bas;
  • La transmission des valeurs et de la mémoire de la France (liberté de pensée, égalité entre les femmes et les hommes, racines gréco-romaines et chrétiennes, liberté de conscience...) doit, avec l'apprentissage de la langue française, participer à l'effort de mémoire;
  • L'histoire de LA France ET DES FRANCAIS doit être l'occasion de montrer la grandeur de notre civilisation, de notre culture... Il faut être fiers d'être français. Les sciences sont également l'occasion de montrer le savoir faire français (innovations technologiques et découvertes scientifiques);
  • Multiplier les facteurs de succès en reconnaissant tous les talents et en valorisant les filières professionnelles.
Nous n’avons pas à nous excuser d’être ce que nous sommes. Nous pouvons en être fiers. Nous sommes les héritiers d’une histoire millénaire, une histoire à apprendre et à aimer, celle du sacre de Reims comme celle de la fête de la Fédération, celle des rêves d’empire lointain comme celle des petits bonheurs quotidiens.

Nous sommes les dépositaires d’un art de vivre, d’une langue et, au fond, d’une certaine idée de la civilisation. Nous sommes un État-nation, qui participe à l’Union européenne, bien sûr, et qui entend en demeurer un acteur majeur, mais qui veut aussi rester un État indépendant et souverain. Nous sommes une démocratie, qui doit agir au nom du peuple français. Nous sommes un État de droit, qui a pour règle de respecter et de faire respecter ses lois. Nous sommes une République, qui veut décider pour elle-même et n’abandonne pas les siens.

La reconquête éducative sera longue. Elle est l'affaire de tous. Elle contribuera à la victoire contre le terrorisme.

jeudi 11 août 2016

Une action gouvernementale axée sur ses fonctions régaliennes

Signez la pétition pour la réintégration du Juge MARC TREVIDIC au pôle antiterrorisme



Troisième vague de propositions de notre série "une proposition par jour pour sortir du chaos avant le K.-O.". Depuis quarante ans, les Français ont trop demandé à l'Etat. Tellement demandé qu'aujourd'hui l'Etat n'a même plus les moyens d'assumer ses fonctions régaliennes. L'objectif  n'est pas nécessairement "moins" d'Etat mais "mieux" d'Etat.

La fonction régalienne principale qui soude le contrat social de la Nation et qui justifie  le paiement de l'impôt est la protection des Citoyens et des étrangers résidant sur et hors le territoire national.

  • La police-gendarmerie doit être équipée d'un armement en adéquation avec les nouveaux risques terroristes. La législation relative à la légitime défense doit être assouplie (notamment pour la police). Les procédures pénales dans le cadre de la lutte contre la terrorisme élargie (notamment durée de la garde à vue portée à 10 jours). Les temps de présence sur le terrain augmentés (recrutements d'agents administratifs, gardes fixes confiées à des sociétés privées de sécurité). Les douanes doivent, à l'identique des forces de polices et de gendarmerie bénéficier d'un équipement moderne et d'une législation (encore plus) assouplie dans le cadre des affaires de stupéfiants.
    • Budget prévisionnel de la police-gendarmerie: 28 Mds € (soit une hausse de 5 Mds € par rapport à 2015) dont le budget de la DGSI et les douanes

  • La justice doit recevoir du matériel informatique neuf et des greffiers doivent être recrutés. Les palais de justice doivent être rénovés et sécurisés. Le pôle antiterrorisme de Paris doit être renforcé en moyens humains et financiers. La détention provisoire doit être la règle dans les affaires de terrorisme ou de stupéfiants. Un vaste programme de constructions de 20.000 places de prison et de recrutement de surveillants pénitentiaires doit être entrepris.
    • Budget prévisionnel: 14 Mds € (soit une hausse de 6 Mds € par rapport à 2015)

  • Les forces armées doivent bénéficier d'un budget de modernisation du matériels et de l'équipement. Il n'est pas tolérable que nos forces armées puissent se retrouver sans munitions, ou que du matériels lourds  (véhicules blindés, avions  de combat) soient immobilisés pour une autre raison que les révisions mécaniques programmées. Les hommes de l'opération Sentinelle doivent être utilisés pour ce qu'ils savent faire (qui n'est certainement pas de patrouiller dans les rues de Paris). Le programme de dissuasion nucléaire doit reprendre
    • Budget prévisionnel: 70 Mds € (soit une hausse de 20 Mds € par rapport à 2015) dont le budget de la DGSE


Ces différents budgets prévisionnels intègrent un programme de revalorisation des personnels doit être décidé et les heures supplémentaires payées.


Ces mesures vont se heurter:

  • aux institutions européennes qui vont craindre un dérapage budgétaire. Car c'est un budget de 31 Mds € de dépenses supplémentaires qu'il faut trouver. Elles n'auront pas tort, nous présenterons un plan d'économie budgétaire de grande envergure qui permettra de compenser en partie ces dépenses et une réforme générale de l'impôt. 

  • aux organisations internationales (notamment l'O.N.U. et l'O.T.A.N.) qui vont condamner notamment notre politique de reprise de dissuasion nucléaire. Elles n'auront pas tort également, nous leurs proposerons un plan de contrôle de notre armement.
Nous rappellerons aussi au concert des Nations que nous sommes attaqués et que le droit international reconnaît le droit à un Etat de répondre par la force en cas de légitime défense. Si cela ne suffit pas, nous ferons valoir aux européens que l'Europe sans la France ce n'est plus l'Europe (menace de "Frexit") et au monde notre siège permanent au conseil de sécurité.

mercredi 10 août 2016

L'état d'urgence pour faire face aux urgences de l'Etat

Signez la pétition pour la réintégration du Juge MARC TREVIDIC au pôle antiterrorisme



Le deuxième groupe de propositions de notre série "Une proposition par jour pour éviter le chaos..." concerne l'application de l'état d'urgence et l'efficacité de la lutte anti-terroriste. Ces actions sont concomitantes à l'organisation du référendum.

L'état d'urgence est guidé par la situation de guerre que connaît la France; il doit se doubler d'un couvre-feu sur l'ensemble du territoire. La lutte contre le terrorisme doit être la priorité (trafics d'armes et stupéfiants permettant le passage à l'action et son financement, mosquées salafistes et sites internet favorisant l'embrigadement et la diffusion de la propagande).

Deux actions militaro-policières doivent être menées parallèlement avec une détermination politique sans faille :

    Ces deux actions permettront à la France de se libérer du joug djihadiste à l'extérieur et de "compter" ses vrais alliés et, à l'intérieur de reconnaître le courage et la détermination des responsables politiques nationaux. Elles sont les préalables nécessaires à la sécurité internationale et à la tranquillité nationale. Pour qu'elles soient efficaces dans le temps, des mesures d'accompagnement doivent être prises (voir les prochains articles).






    mardi 9 août 2016

    Une proposition par jour pour sortir du chaos: une nouvelle constitution

    Signez la pétition pour la réintégration du Juge MARC TREVIDIC au pôle antiterrorisme

    https://www.change.org/p/laurent-m%C3%A9chant-r%C3%A9ac-soutenons-le-retour-du-juge-marc-trevidic-au-p%C3%B4le-antiterrorisme-de-paris La Constitution de la Vème République a été conçue par le Général DE GAULLE à une époque où la France était confrontée à la décolonisation, où l'Europe n'existait quasiment pas, où la croissance était à deux chiffres, où il n'y avait pas de chômage et, enfin, où la situation internationale était dominait par la guerre froide. Elle a subi les affronts du temps et de multiples réformes dont la plus néfaste fut le quinquennat (cf. article du 16 mars 2016)

    La nouvelle Constitution doit être soumise à référendum sous 30 jours. En cas de victoire du "NON" le président doit démissionner.

    Les principales caractéristiques de cette Constitution (cf. article du 20 décembre 2015) sont:

    1. le mandat présidentiel passe de 5 à 10 ans (sauf pour le Président de la République en fonction). Ce mandat ne peut être renouvelé. Le premier ministre est en charge du budget de l'Etat et de la fonction publique et assume les fonctions de porte-parole et le nombre maximal de ministres est fixé à 5 (cf. l'article du 22 février 2016).

    2. le Sénat et le Conseil Economique, Environnemental et Social sont supprimés.  L'Assemblée nationale est strictement mixte (cf. l'article du 25 mars 2016). 

    3. Les magistrats sont élus au suffrage universel indirect par un collège régional de grands électeurs composé des maires, des conseillers municipaux, du président de région et des conseillers régionaux. Les magistrats élisent les membres du Conseil supérieur de la magistrature et les membres du Conseil d'Etat.

    4. les départements sont supprimés et leurs compétences et budgets remontés aux Régions. Le nombre de communes est ramené de 36.000 à 17.000. Les agglomérations de communes sont supprimées. L'élection des conseillers municipaux et régionaux ne change pas. Les fonctions ne sont pas cumulables. Nul ne peut exercer plus de 3 mandats.

    5. Le Conseil constitutionnel est composé de deux membres désignés par le président de la République, de deux membres désignés par le président de l'Assemblée Nationale, d'un membre désigné par le président du Conseil supérieur de la magistrature, d'un membre désigné par le président du Conseil d'Etat.

    6. Les multiples agences nationales, Hautes autorités, Hauts commissariats sont réduites de moitiés sous le conseil de la Cour des Comptes (cf. article du 29 février 2016)

    lundi 8 août 2016

    Une proposition par jour pour sortir du chaos avant le K.-O .


    A peu près tout le monde est d’accord pour qualifier la situation économique, sociale, politique et institutionnelle d’extrêmement grave et juge que celle-ci ne peut plus durer.

    Au niveau économique :

    • Le chômage est la première préoccupation des Français
    • La pression fiscale sur les revenus et la peur de l’avenir pèsent sur la consommation des classes moyennes
    • Le poids des charges sociales nuisent à la performance des entreprises et grèvent les revenus des commerçants, des artisans, des professions libérales et des petits entrepreneurs

    Au niveau social :

    • La pauvreté marginalise une partie de la société et fait proliférer la délinquance
    • Le communautarisme, notamment religieux et spécialement la religion musulmane, et l’absence d’une politique migratoire ont provoqué une crise identitaire majeure en France
    • L’égalitarisme à tout prix, l’assistanat et les acquis sociaux ont détruit les valeurs du travail et de la méritocratie engendrant un nivellement par le bas

    Au niveau politique :

    • L’inefficacité des politiques générales menées depuis trente ans a créé une coupure entre les Français et leurs dirigeants
    • La persistance dans notre pays de la théorie de la lutte des classes et la défiance envers les « riches » empêchent une approche saine et concrète des mécanismes économiques
    • La résistance au changement des Français et la lâcheté des dirigeants politiques rendent coupables la mondialisation et le processus européen de tous les maux

    Au niveau institutionnel :

    • La Vème République n’est plus adaptée à la situation et a perdu de sa cohérence institutionnelle
    • Le mille-feuilles administratif et l’échec de la réforme de l’Etat se révèlent trop coûteux pour le contribuable français et inefficace
    • La perte d’autorité des pouvoirs publics et de leurs représentants (politiques ou publics) provoquent une crise sécuritaire

    Bref la France est malade. Les symptômes sont identifiés (le terrorisme en est un et parmi les plus dramatiques) et agissent généralement en interaction les uns avec les autres. Le diagnostic étant posé, il faut maintenant trouver le médecin qui rédigera la bonne ordonnance. Encore faut-il que la malade veuille guérir !

    Tout au long de l’été je vais vous proposer des remèdes et une posologie. Tous les médicaments n’auront pas bon goût. Un régime sera nécessaire. Mais soit on guéri, soit on meurt.

    Je ne suis pas médecin (je ne brigue aucun mandat), par contre je fais partie des malades (je suis un citoyen français) et je veux guérir !

    dimanche 7 août 2016

    « On déclare la guerre au terrorisme sans la faire » par le général Vincent Desportes

    "La succession des attentats en France montre clairement que le système mis en place ne fonctionne pas. (...) On emploie à contre-emploi les faibles moyens militaires dont nous disposons et notre stratégie globale est déficiente.
    (...)
    Comme l’exécutif ne sait pas quoi faire, il a fait appel à la seule force corvéable à merci : les militaires, qui ne renâclent jamais, arrêtent leurs permissions et font ce qu’on leur demande. (...) C’est une gabegie budgétaire et une gabegie de nos capacités opérationnelles.
    (...)
    On est globalement devant une faillite de l’Etat régalien. Les services de renseignement, la justice ne fonctionnent pas et la Défense n’est pas utilisée comme elle devrait l’être. Non seulement les moyens dont dispose la nation sont mal utilisés mais ils sont beaucoup trop faibles.
    (...)
    On a bien eu des effets de manche, un président Hollande nous expliquant dès le 15 novembre qu’il allait être impitoyable, qu’on était en guerre… mais on ne fait pas la guerre !
    (...)
    C’est à nous de terroriser Daech au lieu d’être terrorisés par Daech. (...) Il faut aller attaquer au sol, faire des raids avec nos hélicoptères d’attaque, terroriser Daech. Nous avons les moyens de le faire mais cela demande du courage politique : puisqu’ils nous attaquent, attaquons-les !
    (...)
    Aujourd’hui, la communauté musulmane doit se sentir profondément responsable de ce qui arrive. La vie en société et l’intégration médiocre, mais qui existe néanmoins, des musulmans de France, vont se détériorer rapidement à leur détriment s’ils ne se prennent pas rapidement en main et n’organisent pas eux-mêmes leur propre police. La difficulté, pour une religion sans clergé, c’est qu’elle n’est pas organisée de manière hiérarchique, aussi ne va-t-on pas exiger de solution rapide. Mais ces gens-là se connaissent, et si la majorité des musulmans qui aiment la France veulent continuer à y vivre, ils doivent bien comprendre que la solution passe par leurs propres comportements vis-à-vis des dérives terroristes."


    Le Mein Kampf de Daech*

    Quelques jours après l'assassinat du père Hamel, le quinzième numéro de Dabiq est consacré à la haine de Daech envers les chrétiens. Les djihadistes appellent les «croisés» à se convertir à l'islam et visent le pape François qui «se cache derrière un voile trompeur de “bonne volonté”».

    «Entre la sortie de ce numéro et le prochain massacre qui sera exécuté par un des soldats cachés du Califat, les Croisés peuvent lire pourquoi les Musulmans les haïssent et les combattent et pourquoi les païens Chrétiens devraient briser leurs croix» écrivent les djihadistes dans un très long article de 17 pages.

    Dans un texte intitulé «Pourquoi nous vous haïssons et nous vous combattons», les djihadistes détaillent les raisons majeures pour lesquelles ils détestent l'Occident : la Trinité qui est contraire au monothéisme, la reconnaissance par le christianisme de la laïcité, des "valeurs libérales" et de l'athéisme, l'indulgence du pape à l'égard des homosexuels...



    "Même ceux qui ne voulaient pas voir devront regarder.
    Même ceux qui s'acharnaient à ne pas comprendre devront ouvrir les yeux et prendre de plein fouet la réalité, la vérité.
    Plus personne ne pourra se dissimuler "derrière le voile trompeur de l'illusion".

    Dabiq, le magazine de propagande de Daech, vient, après les assassinats, celui du père Hamel notamment, les commenter. "Break the cross" : il nous dit tout, nous annonce tout, nous estime si peu qu'il n'éprouve même plus le besoin de feindre (
    Le Figaro).
    Il veut briser la Croix, avoir la peau des chrétiens, l'adversaire irréductible, selon lui, de l'islam et la religion à abattre.

    (...) Dabiq est clairement le Mein Kamp de Daech.
    Serons-nous un jour lassés de nos Munich à répétition ?"