lundi 30 novembre 2015

La France n'est plus gouvernée !

Les images incroyables des échauffourées à Paris, place de la République, hier, sont sidérantes. Sidérantes parce que, je vous le rappelle, nous sommes sous le régime de l'état d'urgence et que tout rassemblement, marche ou manifestations sont interdites. Et que constatons-nous, au moins 4500 personnes ont réussi à se réunir dans Paris sans la moindre difficulté !

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/heurts-a-paris-ce-qui-s-est-passe-place-de-la-republique-est-absolument-scandaleux-709000.html
LA VIDEO DES EVENEMENTS
Outre l'image déplorable que nous offrons au monde entier alors que l'on accueille tous les chefs de la planète, les Français sont en droit de s'interroger sur l'application des mesures de sécurités prises au lendemain des attentats du 13 novembre.

La France est-elle gouvernée ?


LA REACTION EN VIDEO
Face à ces évènements extrêmement grave, le président Hollande, en déplacement à Bruxelles, prend son ton de père jésuite pour
dénoncer les incidents de la journée. "C'est regrettable, scandaleux", a-t-il déclaré. On était en droit d'attendre un discours de fermeté. Ridicule.

Le premier ministre n'assume plus ses fonctions depuis 15 jours. Et face à ce qu'il faut qualifier d'émeutes il réagit PAR TWEET : "Les violences contre les forces de l'ordre place de la République sont indignes. Respecter ce lieu, c'est respecter la mémoire des victimes", écrit-il ! Je pense que tout le monde a bien compris la leçon ! Grotesque.

Quand au ministre de l'intérieur Cazeneuve, "La fermeté sera totale". C'est dommage que la fermeté n'est pas précédée les débordements. Son rôle est avant tout de maintenir l'ordre !

Pus que jamais, l'incapacité de notre gouvernement à assurer la sécurité publique et l'autorité de l'Etat est plus que flagrant ! 

samedi 28 novembre 2015

Benzema et autres voyous de football français

Les images des nombreux hommages rendus par les différentes équipes de football du monde (et de leurs supporters) montrent, s’il était besoin, la puissance médiatique de ce sport. La plus bouleversante étant, certainement, celle des supporters anglais reprenant en cœur l’hymne français. Pourtant, ces expressions de solidarité sont entachées par le comportement des joueurs français.

Lors du match Real Madrid et FC Barcelone du 22 novembre, la Marseillaise est jouée exceptionnellement au début du match. Ce « classico » est suivi par des millions de personnes dans le monde. A peine l’hymne terminé, Benzema, attaquant français du Réal, a effectué un crachat qui n’est pas passé inaperçu. D’ailleurs, comme de nombreux footballeurs, Karim Benzema ne chante pas la Marseillaise. Il a même déclaré dans l'émission "Luis Attaque" sur RMC en mars 2013 : "Ce n'est pas parce que je vais la chanter que je vais mettre un triplé derrière, raconte l'attaquant français. Si je ne chante pas 'La Marseillaise', que le match commence, que je mets trois buts, je pense qu'on ne va pas dire à la fin du match que je n'ai pas chanté 'La Marseillaise'."

Des exploits de Benzema on terminera par son rôle, plus qu’ambiguë selon le déroulé de l’enquête de police, dans la ridicule affaire de la « sex tape de Valbuena ».

Des millions de jeunes dans les banlieues s’identifient à Karim Benzema et reproduisent chaque dimanche son comportement sur les terrains de football. Quel exemple ! Et malheureusement, dans l’équipe de France de football, il n’est pas le seul : Ribéry, Abidal, Nasri, etc…

Tous ces enfants gâtés du football, quelques soient leurs talents, sont des voyous qui représentent un danger pour la société et pour l’image internationale de la France ? Ils n’ont rien à faire dans l’équipe nationale. Et ne croyons pas que cela ne les touchera pas. Toute sélection internationale participe à la valorisation sur le marché mondial du foot.

Je préfère que l’équipe de France perde avec des joueurs exemplaires, plutôt qu’elle ne gagne avec une bande de petites frappes sans foi ni loi.

En 2016, le Championnat d’Europe des Nations se tient en France. Les autorités dirigeantes de la F.F.F. et le sélectionneur de l’équipe, Didier Deschamps, doivent faire face à leurs responsabilités en refusant de sélectionner des joueurs dont le comportement ne serait pas compatible avec les valeurs de la République.

vendredi 27 novembre 2015

J'ai souhaité me joindre à la douleur des familles et des proches des victimes du 13 novembre en ne publiant aucun article aujourd'hui.
Mais ne vous inquiétez pas, la charge sera d'autant plus lourde demain matin !
 
MéchantRéac ! le 27 novembre
 
 

jeudi 26 novembre 2015

Le double jeu de la Turquie


© Laurent SAILLY pour Méchant Réac ! ®

Membre de l’OTAN, aspirant à intégrer la Communauté européenne, la Turquie, par sa situation géographique, devrait être engagée à fond dans la lutte contre l’Etat islamique. C’est maintenant qu’elle doit montrer son utilité à l'Europe !
Mais la priorité d’Ankara n'est pas de combattre les djihadistes. Son objectif est, avant tout, de contenir les kurdes de Syrie, de peur de voir se créer à la frontière une région autonome dominée par le PKK. Quand à une participation à une éventuelle coalition internationale, elle est soumise à la condition que, une fois Bachar el Assad destitué, le nouveau régime réponde favorablement à ses propres intérêts. On voit là un terrain de désaccord entre le président Erdogan et le président Poutine, ce dernier n’étant pas prêt à lâcher (sans condition) le dictateur syrien.


Il est temps de cesser de faire croire à la Turquie qu’elle intégrera un jour l’Union européenne. Il est temps de dénoncer le double jeu d'Ankara. La dérive autoritaire du régime d’Erdogan et les déclarations intempestives du président turc sur l'égalité hommes-femmes qui serait « contre nature », ou bien sur l'Amérique qui aurait été découverte par des musulmans, éloignent encore plus Ankara de la vieille Europe.

mardi 24 novembre 2015

Il faut une intervention militaire au sol... sur le territoire français !


Bombarder Daesh est une bonne chose. Elle montre notre capacité à réagir militairement. Mais c’est insuffisant ! Depuis des semaines je dénonce ces zones de non droit où la République n’a plus sa place. Il faut une intervention militaire au sol… dans ces zones de non droit : banlieues pour l’essentiel, mais aussi dans les camps de Rom et dans la jungle de Calais.


Le ministère de l’intérieur a dénombré 360 zones « sensibles ». Dans ces zones vivent 4 millions d’habitants, qui ne sont pas tous djihadistes, pas tous trafiquants de drogue, pas tous anti-français. Certainement qu’une grande partie d’entre eux sont des victimes, pris en otages par ces minorités agissantes.

Alors il faut frapper fort pour reconquérir ces territoires.

Comment ?

Le président doit aller jusqu’au bout en annonçant à la télévision qu’il prend les pleins pouvoirs comme l’autorise la Constitution. Qu’il suspend les institutions et reporte les élections régionales. Qu’il annule la COP21 cette folie qui veut qu’on accueille tous les dirigeants de la planète alors que le territoire national n’est pas sécurisé. Que l’état d’urgence se double d’un couvre-feu sur l’ensemble du territoire.

Et dans la nuit qui suit cette allocution, ordonner à l’armée de prendre possession de ces territoires abandonnés. Epaulée de la police qui connait le terrain, chaque cave, chaque squat, chaque recoin des cages d’escaliers doivent être inspectés. Les arrestations doivent se multiplier pour contrôler la situation des interpellés. Des expulsions ou des incarcérations doivent être prononcées par des magistrats mobilisés dans cette action d’envergure. La gangrène est là, il faut couper le membre infecté. Nous verrons plus tard comment l’empêcher de revenir.

Ces mesures peuvent apparaître excessives. Peut-être. Le seront-elles si plusieurs chefs d’état sont tués (ou ne serait-ce que blessés) lors de la COP21 ? Le seront-elles si la prochaine série d’attentats fait des milliers de morts ?

 

Onze jours se sont écoulés depuis le vendredi noir. Onze jours pendant lesquels le président de la République n’a cessé de gesticuler et de bavarder. Onze jours interminables où seul le courage des forces de l’ordre transparaît. Et le courage de nos dirigeants, où est-il ?

Le premier ministre est relégué au second plan et n’existe que par ses déclarations qui ne font que renforcer la peur de la population.

Le ministre des affaires étrangères reste figé sur ses convictions : « ni Bachar, ni DAESH ». Depuis son bureau il attend patiemment son heure. L’heure où François Hollande se plantera dans sa volonté de réunir une coalition internationale aux intérêts trop divergents.

Les ministres de la Justice et de l’Intérieur sont à la traîne de leurs administrations respectives qui agissent libre de leurs mouvements grâce à l’état d’urgence.

Car depuis le discours du Congrès, quelles mesures ont été prises (autre que la prolongation de l’état d’urgence) ? Rien. Les mesures de sécurité énoncées par le président de la République (entièrement pompées sur celles de la droite) vont dans le bon sens mais le timing ne va pas ! C’est après les attentats de janvier qu’il fallait les mettre en œuvre. C’est en janvier qu’il fallait parler de guerre comme l’a fait Nicolas Sarkozy.

Aujourd’hui l’état d’urgence permet des perquisitions à toute heure de la nuit. Il n’a pas pour autant fait cesser les trafics. Il ne garantit en rien la sécurité des fonctionnaires qui les réalisent en milieu hostile. Il n’a pas fait baisser le risque terroriste.

vendredi 20 novembre 2015

Manuel Valls, tu perds ton sang froid !

Musique: TRUST "Antisocial"
Paroles: MéchantRéac !

Tu bosses tout'la journée pour un Président normal,
Toi ce que tu voudrais c'est diriger le bal,
Dans ton camps c'est Ayrault, l'héros de Solferino,
Ils se méfient de toi, tu dois faire le premier pas,
Tu voudrais gouverner sans renvoyer la balle,
Impossible d'avancer avec cette bande de minables,
Michel Rocard t'avait considéré comme son fils,
Du vieux sage, tu n'es qu'une pâle esquisse.
 
Manuel Valls, tu perds ton sang froid,
Repense à toutes ces années de service,
Manuel Valls la France est au supplice
D'Hollande et toi, on ne veut plus !
 
Ta nervosité effraye tous les pauvres gens,
Tu n'arrives même plus à cacher tes tremblements,
Dans ces temps obscurs, tu dois mesurer tes propos,
Devant les assemblées tu fonces tel un taureau,
Ton rôle n'est pas de semer la panique,
Tu te vois en chef d'état, mais tu n'es qu'un politique,
Comme Ségolène, ton point faible c'est Hollande,
Montebourg se marre de te voir avec les glandes.
 
 
Manuel Valls, tu perds ton sang froid,
Repense à toutes ces années de service,
Manuel Valls la France est au supplice
D'Hollande et toi, on ne veut plus !
 
 
 
 
 


jeudi 19 novembre 2015

(Vidéo) Sécurité & Déficit budgétaire: les mauvais choix du président Hollande


http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaques-du-13-novembre-a-paris/attentats-de-paris-pacte-de-securite-et-pacte-de-stabilite-sont-compatibles_1181327.html 


Certes, le comportements des députés du groupe Les Républicains n'a pas été digne à l'Assemblée nationale au début de cette semaine. Je condamne fermement l'attitude de ma famille politique. Mais, l'union nationale ce n'est pas laisser faire n'importe quoi au gouvernement. L'état d'urgence ce n'est pas la mise en sommeil de la démocratie.

Dans son discours au Congrès, le chef de l'Etat a déclaré : « Le pacte de sécurité l'emporte sur le pacte de stabilité ». François Hollande a-t-il décidé d'hypothéquer l'avenir ? En renonçant au pacte de stabilité, le président de la République nous condamne au chômage (et à tous les dommage collatéraux qui en découlent). En renonçant au pacte de stabilité, il nous condamne à la dette. Laisser filer le déficit c'est à coup sûr mettre en péril le pacte de sécurité.

Il faut LE pacte de sécurité et LE pacte de stabilité. Le premier dépend du second qui le finance.

Comment ?

Pour l'année 2015, les budgets se répartissaient ainsi:
- Justice environ 8 milliards d'euros,
- Défense environ 32 milliards d'euros,
- Police et Gendarmerie environ 18 milliards d'euros.

Pour soutenir l'effort de guerre, les Français pourraient accepter une augmentation provisoire du taux  de TVA normal de 20 à 22% et du taux de TVA réduit de 10 à 11%, ce qui rapporterait 15,5 milliards d’euros.

En ne compensant les départs à la retraite dans la fonction publique territoriale qu'à hauteur de 90% (7 milliards) et en mettant en place la dégressivité des allocations chômage (3 milliards), l'Etat économise 10 milliards.

Cette recette complémentaire de 25,5 milliards d'euros permettrait d'augmenter de 45% les budgets de la Justice, de la Défense et de la Police-Gendarmerie sans remettre en cause le pacte de stabilité.

François Hollande et le gouvernement de Manuel Valls ne pourront pas utiliser les heures terribles que nous traversons pour dissimuler leurs échecs.

mercredi 18 novembre 2015

De Molenbeek à Saint-Denis: deux villes appartenant à Daech !

"Visitez deux villes de l'Etat Islamique en Irak et au levant:  Molenbeek (Belgique) sa raffinerie sucrière, son château, son musée sans oublier sa Maison des Cultures et de la Cohésion sociale & Saint-Denis (France), son centre historique avec sa basilique, son centre piétonnier, le Stade de France."

Comment a-t-on pu laisser faire ça !

L'intervention de cette nuit à Saint-Denis ne m'étonne qu'à moitié. Quand on connaît Saint-Denis, quand on s'est "promené" dans Saint-Denis, on se rend bien compte qu'il y a un sérieux problème communautaire.

Et que dire de ce quartier de la communauté de Bruxelles, Molenbeek. A entendre les médias, tout le monde était en courant que Molenbeek est un lieu de recrutement et d'hébergement des terroristes islamistes. Ainsi, ce week-end, le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders reconnaissait lui-même l'existence de «cellules dormantes», sur la chaîne publique RTBF: «Ce n'est pas la première fois qu'on retombe sur les mêmes quartiers, dit-il, cette fois il faut engager le travail de fond et aller jusqu'au bout». La Belgique, six fois moins peuplée que l'Hexagone, fournit à l'État islamique un contingent qui pèse entre le tiers et la moitié des recrues dépêchées depuis la France !

 - Salah Abdeslam (recherché par la police) et trois hommes au moins - dont un Français - arrêtés ce week-end dans le cadre d'une enquête antiterroriste liée aux carnages de Paris.
- Amedy Coulibaly, l'un des auteurs des attentats de janvier 2015 en France;
- le français Mehdi Nemmouche, revenu de Syrie avant d'attaquer le musée juif au cœur de Bruxelles, en mai 2014 (bilan 4 morts);
- le marocain Ayoub el-Khazzani, désarmé juste à temps, dans le TGV Amsterdam-Paris, en août dernier;
- Abdelhamid Abaaoud, commanditaire présumé des attaques de Paris
ont tous séjourné dans cette ville !

On croit rêver (ou cauchemarder plutôt) !

Il ne s'agit pas là de dire qu'il faut combattre les prêches d'imams radicaux ! On a laissé s'installer des terroristes sans autre forme de préoccupation.

Il ne s'agit pas là de reprocher l'incompétence ou la lâcheté de certains représentants des pouvoirs publics. On est dans le cadre d'une collaboration active avec des organisations terroristes.

Sommes-nous dans ce cas à Saint-Denis ?

Il va falloir que les représentants belges et français répondent clairement à nos interrogations.

mardi 17 novembre 2015

Banlieues, terrorisme et gauche caviar.

Le gouvernement et la majorité socialiste auront-ils suffisamment de courage et de lucidité pour appliquer les mesures annoncées par le Président de la République au Congrès hier ?

Le chef de l’Etat s’est bien gardé de nous dire ce qu’il allait faire immédiatement. Or il y a urgence ! Toutes les mesures annoncées, aussi souhaitables soient-elles, vont exiger un certain temps avant leurs mises en application.

Aussi étions nous en droit d'attendre un plan de reconquête de certaines banlieues annexées par Daesh via les mosquées qui prêchent un islam radical. Mais ces zones de non droit, foyers de recrutements des candidats au Djihad, où tous les trafics se font dans les cages d'escaliers, n'ont droit qu'au mépris de la gauche caviar qui laisse les habitants de ces cités vivre dans la terreur. 

Car qui croira que l'état d'urgence va permettre aux forces de l'ordre de reprendre le contrôle des cités ? Qui donnera l'ordre à celles-ci d'intervenir ? Le ministre de l'intérieur se verra très certainement démissionner dans les jours qui viennent (afin de servir de fusible). Le premier ministre est sur un siège éjectable (les régionales serviront de détonateur). L'ordre ne viendra certainement pas de la garde des Sceaux, grande prêtresse du laxisme. Et s'il avait du être donné par le président de la République, il y a bien longtemps que ce serait fait.

Hollande devant le Congrès : peuple en guerre recherche un chef

François Hollande portait ses habits de dux bellorum, ce lundi, devant le Congrès réuni à Versailles, pour présenter ses mesures au lendemain des attentats du 13 novembre.   
 
Certaines étaient attendues de longues dates: déchéance de la nationalité française, expulsion simplifiée, question de la légitime défense des policiers, mise en place d’une « grande coalition » internationale, mise en place de contrôles coordonnés et systématiques aux frontières, adoption du fichier européen des passagers aériens (PNR) pour faciliter la traçabilité du retour des djihadistes. Je me réjouis du choix de ses mesures, mais que de temps aura été perdu.
 
La création de poste dans la police, la gendarmerie, la justice et les douanes, le maintien des effectifs militaires, la création d’une « garde nationale » vont dans le bon sens. Il s'agira de les équiper d'armes performantes et à la hauteur de celles utilisées par le grand banditisme.
 
La prolongation de l’état d’urgence et le maintien des Élections régionales et de la COP 21 sont une évidence.
 
Je ne me prononcerai pas sur la réforme de la Constitution. Je n'en comprends pas l'intérêt, l'arsenal législatif me paraît suffisant. François Hollande voudrait-il lui aussi sa réforme constitutionnelle ?
 
Mais l’habit ne fait pas le moine et le costume est bien grand pour ce président décidément bien normal.

Le président veut doter la France de mesures judiciaires d’exception. Comment imposera-t-il cette législation flanqué d’un ministre de la Justice, reine de l’excuse et du laxisme ? Est-il prêt à lui dire non alors qu’il ne l’a pas fait depuis 3 ans ?

François Hollande veut également renforcer le contrôle aux frontières et limiter l’accueil des migrants. Sera-t-il en mesure de s’opposer à la politique généreuse d’Angela Merkel ?

Comment financera-t-il l’ensemble de ces mesures, alors que la dette de l’Etat a atteint près de 100% du PIB et que ses gouvernements successifs n’ont mené aucune réforme fiscale ?

Le chef de l’Etat réussira-t-il à contenir sa majorité et lui faire abandonner les différents dogmes ?

lundi 16 novembre 2015

Quand FRANCE INTER réécrit l'histoire...

Hier soir, CAUSEUR.fr fait paraître un article de son rédacteur en chef Pascal Bories. Dans cet article, celui-ci s'étonne du maquillage par les médias de leurs erreurs de diagnostic passées. Ainsi, il soulève le cas du site de France Inter qui aurait modifié le titre d'un article paru le 14 septembre dernier. Ainsi, l'article intitulé initialement "Réfugiés: le fantasme de l'infiltration terroriste" (ci-dessous à gauche) est devenu "Des terroristes parmi les migrants" (à droite).


Ne pouvant me résoudre à une telle supercherie, j'ai décidé de vérifier moi-même. Et Pascal Bories a raison. La preuve par l'image: si le titre est bien actuellement "Des terroristes parmi les migrants", les informaticiens de France Inter ont omis de modifier l'intitulé du lien qui apparaît dans la barre en bas de l'article !


Vous constatez comme moi le nom du lien correspondant à l'ancien titre : www.franceinter/depeche-refugies-le-fantasme-de-linfiltration-terroriste" !

dimanche 15 novembre 2015

Les attentats expliqués à nos enfants

http://www.lepetitquotidien.fr/
Cliquez sur l'image pour accéder au site
Des enfants terrifiés qui ne veulent pas dormir seuls, d’autres qui s’inventent témoins des attentats ou qui déclarent connaître une des victimes, des adultes en état de sidération, d’autres fondant en larmes… Les événements violents de vendredi soir ont un impact psychologique sur toute la population.

Quelque soit l’âge, vous devez prendre l’initiative du dialogue en adaptant votre discours.

Les très petits enfants (avant l’école primaire) vont culpabiliser s’ils vous voient bouleversés car ils pensent être la cause de votre état. Rassurez-les en leur faisant comprendre qu’ils n’y sont pour rien, mais il est inutile de leurs expliquer.

Les enfants en primaire, ils vont se sentir méprisés si vous n’échangez pas sur ces sujets (syndrome du « je suis trop petit pour comprendre »). Vous devez lancer la conversation (« sais-tu ce qui s’est passé ») sans pour autant anticiper leurs questions. Il faut alors dédramatiser et expliquer que de tels évènements sont « très, très, très rares ».

A la question inévitable du « pourquoi », la réponse doit être simple : « ce sont des gens qui sont devenus fous ». En fonction de la précocité de l’enfant vous adapterez votre vocabulaire. L’échange va permettre d’éviter la construction d’images terrifiantes.

Quand vous ne savez pas dites-le.

Pour les pré-adolescents et les adolescents, vous pouvez, en fonction du niveau de culture générale et de sensibilité, aborder les tenants et les aboutissants des faits. Ne rentrez pas dans les détails de l’agression mais ne censurez pas les mots tel que « guerre », « fanatisme », terrorisme ».

Rassurez-les sur le fait que tout le monde est uni et que la police recherche les coupables. Expliquez que les terroristes de vendredi soir ont été tués par la police. Insistez sur les mouvements de solidarité. C’est l’occasion pour vous de communiquer les valeurs humaines auxquelles vous croyez.
 
Dans tous les cas vous devez expliquer tout changement du quotidien et ne pas laisser les enfants seuls face aux images (interdire la télévision est une mauvaise idée car cela donnerait l’impression que vous cachez quelques choses).

samedi 14 novembre 2015

Déclaration VIDEO du président Nicolas Sarkozy: "Notre Nation doit être soudée. La France est grande."

Nous pensons à celles qui ont succombé et à leurs familles.

Nous pensons à celles qui luttent encore pour la vie, à toutes celles qui sont hospitalisées, à celles qui sont blessées dans leur chair.

Nous pensons à tous ceux qui ont été les témoins directs de ces atrocités, qui ont assisté à des scènes abominables parce qu’à côté des blessures physiques, il y a également les traumatismes psychologiques, qui sont, dans de telles circonstances, si lourds.

Nous pensons aux forces de sécurité et aux secours, dont le courage et la détermination ont une nouvelle fois été admirables. Qu’elles sachent, ces forces de sécurité et de secours, qu’elles ont le soutien de tous les Français.

Mes chers compatriotes,

Les terroristes ont engagé la guerre à la France. Notre pays ne doit pas céder. Notre pays ne doit pas reculer. Partout en France nous reviennent des messages qui montrent à quel point notre peuple est déterminé à vaincre la barbarie djihadiste.

La guerre que nous devons livrer doit être totale. Notre devoir est de prendre en compte l’extrême gravité de la situation et d’en tirer toutes les conséquences en termes d’action. Rien ne peut être comme avant. Le terrorisme a fait trop de victimes.

Nous devons comprendre les raisons qui expliquent que de telles attaques soient possibles, et en tirer immédiatement les conséquences.

Notre politique extérieure doit intégrer le fait que nous sommes en guerre. Notre politique de sécurité intérieure également : nous avons besoin d’inflexions majeures pour que la sécurité des Français soit assurée pleinement.

Au-delà du nécessaire état d’urgence et des contrôles aux frontières, nous soutiendrons toutes les décisions qui iront dans le sens d’un renforcement drastique des mesures de sécurité qui permettront de protéger la vie de nos compatriotes.

Notre Nation doit être soudée. La France est grande.

La France est grande de ses valeurs, de son identité et de son peuple. Notre histoire est chargée d’épreuves.

Nous avons toujours su les surmonter. Nous surmonterons celle-ci avec sang-froid, avec détermination et avec force.

Mes chers compatriotes,
Vive la République, vive la France !

Nous sommes en guerre, mais il ne faut pas avoir peur ! Tous unis !

Quelle gueule de bois ce matin.

Les mots ne suffisent pas à d'écrire l'horreur. Je pense aux victimes, je pense aux familles. Je pense au Petit Cambodge que je fréquentais de temps à autre.

Le temps est à l'action et à la cohésion nationale. Le temps n'est pas aux questions. L'unité nationale est le meilleure des réponses à apporter.

Il ne faut pas avoir peur. Nous devons continuer à vivre normalement. Chaque jour je vais travailler sur Paris en transport en commun. Je continuerai.
Nous sommes en guerre. Nous devons adapter notre comportement à cette nouvelle donne, en facilitant le travail des forces de l'ordre, en étant plus prudent.
Attention à ne pas céder à la haine en stigmatisant un partie de la communauté des Français.

Les forces de l'ordre doivent obtenir des pouvoirs d'investigations élargies. Les libertés publiques doivent être mises en hibernation. Dès aujourd'hui des actions policières doivent être menées dans les milieux salafistes et d'islam radical.

Car l'ennemi est identifié. C'est Daesh. Ce sont en France les groupuscules islamistes radicaux.

Tous unis !




vendredi 13 novembre 2015

Manuel Valls et le Front républicain: un suicide politique ?

Manuel Valls a fait une entrée tonitruante dans la campagne des Régionales.  A longueur d'interview, Manuel Valls dramatise à souhait la prise d'une région par le parti de Marine Le Pen. Par ses déclarations sur la nécessité d'un Front Républicain, après le premier tour des Régionales, pour faire barrage au Front National, le premier ministre s'est mis à dos l'ensemble de la classe politique (y compris son propre camp). 
Nicolas Sarkozy prône le "ni-ni" : ni Front républicain, ni Front national. François Fillon a déclaré le "non sens" de cette position. Le Front national utilise le malaise pour nous rejouer le couplet "UMPS" où la seule force d'alternance serait représentée par le parti frontiste. Chez les socialistes, les déclarations du chef du gouvernement énervent. Le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis a appelé à la cohérence, la tête de liste PS aux régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie lui a demandé de "cesser ses petites phrases qui nuisent à notre campagne".

Qu'arrive-t-il à Manuel Valls ? A-t-il perdu toute lucidité comme on le voit perdre son sang froid ? A-t-il choisi de se suicider politiquement ?

Je ne crois pas. Cette entrée dans la campagne pourrait bien lui permettre de soigner sa sortie.

Je m'explique.

Il semble évident que la gauche, et plus spécialement le parti socialiste, va perdre les élections. Il est vraisemblable que le F.N. va emporter au moins une région. Le président de la République, au lendemain des résultats devra faire "sauter le fusible Valls" pour montrer qu'il a entendu la voix des urnes (à moins qu'il ne provoque la dissolution de l'assemblée nationale, thèse que j'ai développé dans ce blog).

Bref, le destin du premier ministre est scellé.

La position pro-Front Républicain de Manuel Valls lui permettra d'apparaître en héros de gauche (ignoré en son temps) de la République et en héraut (non entendu) qui avait annoncé le désastre. Et plus la victoire du Front National sera importante, plus l'effet de levier de sa stratégie sera efficace. Car alors plus rien ne s'opposera à la présence au second tour des présidentielles de Marine Le Pen. Et quelle stratégie s'imposera alors : le Front républicain... de Manuel Valls.

Par cette stratégie, Manuel Valls se positionne au mieux comme candidat naturel à la présidence de la République dans le cas d'une primaire socialiste (avec toutes les chances de remporter les présidentielles s'il parvient au second tour). Au pire peut-il se rêver comme premier ministre du candidat élu président ayant bénéficié du Front républicain (qu'i soit de droite ou de gauche d'ailleurs).

Nous sommes peut-être en train d'assister à un faux suicide politique et à la naissance d'un vrai stratège digne de François Mitterrand.


jeudi 12 novembre 2015

Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy


Paris, le 12 novembre 2015

Monsieur le Président,

Je vous écris aujourd'hui pour vous faire part de mes inquiétudes et de mes espoirs.

Je dis égoïstement "mes", je devrais plutôt dire "nos" car nous sommes nombreux à partager ces inquiétudes et ces espoirs. Si vous vous "promenez" sur le "web", vous verrez nombre de blogs ou de sites comme le mien défendre vos positions et diffuser vos propositions. Encore plus nombreux sont les pages Facebook consacrées à votre action.

Nos inquiétudes vous les connaissez. La France est dans la tempête, et en période de gros vent, nous n'avons pas besoin d'un capitaine (président) normal.

La situation internationale nous mène au bord du gouffre et les répercussions nationales sont importantes avec l'arrivée des migrants. Notre influence au sein des organes internationaux (conseil de sécurité à l'ONU, conseil de l'Europe, OTAN) diminue chaque jour et les choix diplomatiques de François Hollande ne cessent d'étonner.

La situation économique est catastrophique, et ce n'est pas le maquillage des chiffres du chômage qui entraînera la croissance actuellement en berne. Les 35 heures ont été une erreur que nous payerons longtemps.

Le déficit budgétaire est abyssal et ne peut se justifier par une quelconque crise financière comme ce fut le cas sous votre magistrature. Cette dégradation des finances publiques contraint un peu plus nos marges de manœuvre.

L'autorité de l'Etat est mis en cause sur l'ensemble du territoire français. L'école ne joue pas son rôle. La justice est laxiste. Ces deux institutions sont gangrénées par des syndicats passéistes et dangereux. Les forces de l'ordre répondent encore présent. Pour combien de temps ?

L'unité que vous reconstruisez dans notre famille politique est fragile. Les ambitions se dévoilent. Aucun d'entre eux ne mesurent réellement, à mon sens, l'ampleur de la tâche. Aucun n'est assez lucide pour s'apercevoir de leur incompétence ou manque d'expérience. Le général De Gaulle avait dit qu'après lui ce qui était à craindre s'était le trop plein. Ce trop plein nous l'avons déjà dans notre famille: beaucoup d'hommes (de femmes) politiques, quelques hommes (de femmes) d'état, mais aucun chef de l'Etat !

Cette division, l'incapacité du pouvoir exécutif à prendre une décision (sauf à jouer au Dux Bellorum) font le lit de Marine Le Pen. Les positions du Front National reçoivent, même parmi vos troupes, des échos favorables. Elles n'apporteront que haine et division du peuple français. Votre position à l'égard du Front National a été un réel soulagement pour beaucoup d'entre nous.

Vous l'avez compris, nous mettons beaucoup d'espoir à vous retrouver à la tête de l'Etat. Les primaires sont un danger pour notre pays. Je regrette que les instances dirigeantes des Républicains aient opté pour cette solution. L'exemple nous avait pourtant été donnés par la gauche. Des primaires écologistes est sorti le pire des candidats. De primaires socialistes est sorti le pire des présidents. Que nos compatriotes veillent à ne pas désigner un "Hollande de droite" (j'ai des noms qui me viennent spontanément en tête; vous aussi je pense).

Vous êtes le seul à pouvoir nous sortir du bourbier dans lequel nous sommes. Vous êtes l'homme providentiel dont nous avons besoin. Il faut maintenir votre discours de clarté et de fermeté. Le temps n'est plus au consensus. Le temps est à la réforme voir à la révolution. Les Français doivent prendre leurs responsabilités. Soit ils restent assis sur leurs acquis et il perdront tout. Soit ils consentent à des sacrifices et ils sauveront l'essentiel: leur liberté. Il faut leur dire.

A la relecture je m'aperçois de la prétention de mes propos à votre égard. Je tenais à vous faire savoir que nous sommes nombreux derrière vous et conscients des sacrifices à consentir. Les cinq prochaines années sont déterminantes pour la France. J'espère qu'elles se feront avec vous.

Soyez assuré, Monsieur le Président, de mon dévouement le plus sincère.

Laurent Méchant Réac !

mercredi 11 novembre 2015

Nicolas Sarkozy à Andard: Unité, Autorité, Racine

ANDARD, Maine-et-Loire - Nicolas Sarkozy était en meeting de soutien à Bruno Retailleau (LR), candidat de la droite et du centre en Pays de la Loire.

Une nouvelle fois Nicolas Sarkozy a fait entendre sa voix de leader charismatique. C'est le chef dont la droite a besoin, c'est le président de la République que la France attend ! Morceaux choisis de son discours.

"J'aimerais que chacun accepte de se tenir, (...) que chacun comprenne qu'il y a plus de courage à être sur une tribune où on ne pense pas tous exactement la même chose plutôt que de céder à la tentation des médias pour dire du mal des uns et des autres".

"Sur Notre-Dame-des-Landes, il faut être sacrément intelligent pour comprendre la position du gouvernement". "Le lundi, Ségolène Royal est pour l'arrêt immédiat des travaux ; le mardi, l'ineffable Manuel Valls est pour la reprise immédiate des travaux ; le mercredi, jour de conseil des ministres, l'ineffable François Hollande n'a pas de position".

"Où est l'autorité de l'Etat ?". "Je ne connais pas une société humaine (...) qui puisse fonctionner s'il n'y a pas de leader, s'il n'y a pas un patron, s'il n'y a pas un chef, s'il n'y a pas quelqu'un qui tranche et qui décide."

"Quand on voit la France d'en haut et qu'on voit ce long manteau d'églises et de cathédrales, ça veut dire qu'il y a des siècles d'Histoire… C'est la rencontre entre l'Eglise et la royauté qui a permis à la France de devenir ce qu'elle est". "J'ai été de ceux qui ont dit (…) que ce fut une grave erreur de ne pas rappeler les racines chrétiennes dans la Constitution européenne. (…) Les racines chrétiennes, ce n'est pas qu'un mot, pas qu'un slogan". "Quand on se coupe de ses racines, quand on a honte de ses racines, c'est qu'on ne sait plus qui on est et qu'on ignore totalement où on peut aller."

POUTINE est l'homme le plus puissant du monde !

Comme chaque année, le magazine Forbes a classé les dirigeants de la planète en fonction de plusieurs critères: le nombre de personnes directement influencées par les membres de cette liste, la capacité financière, la possibilité d'avoir une influence en dehors de son pays.
Le nombre de personnes présent sur la liste évolue chaque année: il y a une liste pour 100 millions de personnes, ce qui signifie 67 personnes en 2009 et 73 aujourd'hui, soit 0.00000001 % de la population mondiale, une élite capable de mettre en œuvre des actions à l'échelle mondiale.

Pour la troisième année consécutive, Vladimir Poutine est l'homme le plus puissant de la planète. La chancelière allemande, Angela Merkel est à la deuxième place devant le président Obama.

François Hollande est 16ème. Il gagne une place par rapport à 2014; il était 18ème en 2013 et 14ème en 2012.

Le chef de l'État islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, qui avait fait une entrée remarquée au classement l'an dernier, a perdu trois places au classement, descendant 57e.
Parmi les nouveaux arrivants dans cette liste restreinte on trouve Hillary Clinton (58e) devant son mari Bill (64e). La candidate démocrate fait partie d'une des rares femmes du classement: 9 sur 73. L'iconoclaste Donald Trump, impétrant à la primaire républicaine, fait lui aussi son entrée, à la 72e place.


mardi 10 novembre 2015

« La France fait de temps en temps une révolution, jamais de réformes »


© Laurent SAILLY pour Méchant Réac ! ®

Tous les ténors de notre classe politique (en tout cas ceux qui jouent gros aux Régionales de décembre) ont défilé devant la tombe du Général De Gaulle. J’imagine les commentaires de mon grand-père maternel s’il était encore de ce monde. Bref !


A y réfléchir, cette volonté de nos hommes et femmes politiques d’incarner « le général » correspond aux attentes des Français. Car face aux chaos, les Français cherchent désespérément l’homme (ou la femme) providentiel(le). Qui sera le prochain Bonaparte, le prochain De Gaulle ?


Il y a deux ou trois ans, ma fille avait une quinzaine d’années, et en échangeant sur la situation de la France m’avait déclaré : « il faudrait une bonne dictature militaire, une dizaine d’années, le temps de tout remettre en place puis on restaure la démocratie. » Or selon un sondage exclusif Ifop pour Atlantico, 67% des Français estiment qu’il faudrait que la direction du pays soit confiée à des experts non élus qui réaliseraient les réformes nécessaires mais impopulaires, et 40% seraient favorables à l’arrivée d’un pouvoir politique autoritaire. Les Français veulent-ils mettre en stand-by la démocratie ? et si oui sous quelle forme et cela est-il souhaitable ?


« La France fait de temps en temps une révolution, jamais de réformes » disait Raymond Aron. Les hommes providentiels, l’histoire en témoigne, ne naissent que des révolutions (Bonaparte) ou des guerres (le général de Gaulle).




La révolution, pourquoi pas ? La France n’est pas réformable. Alors puisque la raison ne suffit pas, il faudra la forcer. Pas n’importe comment. Par n’importe qui. La gauche empêtrée dans ses divisions et ses idéologies toxiques ne peut jouer ce rôle. Le Front national pourrait prétendre à la fonction, mais ses élites ne sont pas prêtes. La droite républicaine reste seule pour assumer cette responsabilité. Encore faut-il qu’elle se radicalise (et non qu’elle « s’extrémise ») derrière un chef unique, charismatique, autoritaire. Doté des pleins pouvoirs, cet homme providentiel profiterait de la mise en veille de la démocratie pour fonder une nouvelle république, rétablir l’ordre public, rééquilibrer les comptes nationaux, redonner la place de la France dans le concert des nationaux, libérer le travail et l’économie.


Le danger de voir confisqué la démocratie définitivement par cet homme est réel. Le général De Gaulle en son temps n'a pas souhaité "commencer une carrière de dictateur". Pourquoi notre homme providentiel le ferait ? De toute façon, le danger est plus grand si on ne fait rien.
Avouez qu’une révolution menée par des réactionnaires constituerait un véritable pied de nez à l’Histoire.

PS: L'image en en-tête associe l'aigle bonapartiste et la croix de lorraine pour illustrer nos deux hommes providentiels. Remarquer le "N" à la base de l'aigle.... N comme Nicolas ?

Régionales 2015: Merci la gauche !

Si les composantes de la gauche française sont divisées entre elles au niveau national, au niveau régional elles ont su s'entendre pour se partager le gâteau.

Florilège des subventions versées en Ile-de-France entre 1998 et 2015 par le parti socialiste et ses alliés:

- 7.000.000 € versés depuis 1998 pour des pistes cyclable à ... Santiago du Chili,
- 100.000 € pour soutenir le peuple Sarayaku en Equateur,
- 75.000 € pour financer les célébrations de l'anniversaire de la mort de Salvador Allende en Ile-de-France
- 74.000 € pour une association qui considère la France comme un Etat colonialiste,
- 60.000 € pour Green Lotus, une association pour le développement durable... en Birmanie... mais présidée par un conseiller régional écologiste,
- 23.000 € pour envoyer des jeunes de Seine-Saint-Denis apprendre le français... à Bruxelles.

Des dépenses qui en disent long sur la gestion de l'Ile-de-France entre 1998 et 2015:

- La moitié des 5 milliards d'euros de budget de la région est partie en dépenses de fonctionnement,
- Sur ces 5 milliards, près de 2 milliards d'euros ont été investis dans les transports. Pour quoi ? Les usagers des RER et du Métro savent de quoi je parle !
- Par contre, seulement 14 millions d'euros consacrés à la sécurité
- 500.000 € pour une étude portant sur la réintroduction des ballons dirigeables en Ile-de-France.
- 300.000 € pour les voyages INTERNATIONAUX des élus REGIONAUX.
- 40.000 € pour la promotion de l'olive palestinienne en France.
- 20.000 € pour le festival de la BD en Palestine.

Une gestion effarante de l'Ile-de-France:

- dette multipliée par 2 en sept ans,
- augmentation des charges de personnel entre 2007 et 2012: +165%

Contrairement aux chômeurs ou aux français modestes, les étrangers en situation irrégulière  bénéficient automatiquement d’une réduction de 75 % sur les transports publics …

dimanche 8 novembre 2015

Vidéo Discours de Nicolas Sarkozy au Conseil national du 7 novembre 2015

Nicolas Sarkozy : « Sans unité il ne peut pas y avoir de victoire, ni de construction de la force politique qui aura la responsabilité de l'alternance. »


Dans un discours de 50 mn, sans aucune note, le président Nicolas Sarkozy a conclu le Conseil national du mouvement "Les Républicains".

Entouré de toutes les têtes de listes régionales et départementales des Républicains (n'en déplaise aux commentateurs politiques), Nicolas Sarkozy a rappelé que « l'unité est plus difficile à réussir car elle demande un effort sur le long terme. L'unité est une stratégie pensée, réfléchie et [qu'il imposerait] quoiqu'il arrive. Sans unité il ne peut pas y avoir de victoire, ni de construction de la force politique qui aura la responsabilité de l'alternance. La France impose cette unité ».

« A 29 jours des régionales, je n'accepterai aucune exception à cette unité dans les départements, les régions ou au niveau national », poursuit-il. « Rarement on a pu être autant fiers de nos candidats »,  rendant également « hommage à nos partenaires loyaux ».

« Avant les départementales, pour ces régionales, pour la présidentielle, que cela soit clair entre les électeurs et nous : il n'y a jamais eu et il n'y aura jamais un seul accord entre les dirigeants du FN et nous. Pourquoi ? Parce que nous ne partageons rien. Ils détestent chacun. Nous, nous voulons rassembler tout le monde. Ils veulent isoler la France alors que nous voulons que la France garde son rayonnement universel. Ce n'est ni le même message, ni la même politique ».

« Tous les sujets sensibles feront l'objet de (...) votes. Ils sont et seront tranchés par le peuple des Républicains de France et non par un accord entre nous. Petit à petit nous construisons ainsi l'alternance ». « Tout est à refonder tant ils auront tout détruit ». « Ce projet il faudra qu'il rassemble, qu'il parle en même temps au cœur de notre électorat mais aussi qu'il soit plus large. Il ne s'agira pas de taper fort, mais de taper juste. Et surtout s'assurer de faire tout ce que nous avons promis. Un travail extraordinairement difficile et exigeant ».

« Au moment où la France disparaît des radars diplomatique mondiaux, est-ce que la France a encore un message universel à délivrer au monde ? Nous poserons cette question. Nous évoquerons également la Russie. Nous pensons que la France a la vocation de parler avec tout le monde et que le destin de l'Europe est de s'entendre avec la Russie ». « L'indépendance nationale est une ardente obligation ».

N'oublions pas.