lundi 30 novembre 2015

La France n'est plus gouvernée !



Les images incroyables des échauffourées à Paris, place de la République, hier, sont sidérantes. Sidérantes parce que, je vous le rappelle, nous sommes sous le régime de l'état d'urgence et que tout rassemblement, marche ou manifestations sont interdites. Et que constatons-nous, au moins 4500 personnes ont réussi à se réunir dans Paris sans la moindre difficulté !
 

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/heurts-a-paris-ce-qui-s-est-passe-place-de-la-republique-est-absolument-scandaleux-709000.html
LA VIDEO DES EVENEMENTS
Outre l'image déplorable que nous offrons au monde entier alors que l'on accueille tous les chefs de la planète, les Français sont en droit de s'interroger sur l'application des mesures de sécurités prises au lendemain des attentats du 13 novembre.
 
La France est-elle gouvernée ?
 

LA REACTION EN VIDEO
Face à ces évènements extrêmement grave, le président Hollande, en déplacement à Bruxelles, prend son ton de père jésuite pour
dénoncer les incidents de la journée. "C'est regrettable, scandaleux", a-t-il déclaré. On était en droit d'attendre un discours de fermeté. Ridicule.
 
Le premier ministre n'assume plus ses fonctions depuis 15 jours. Et face à ce qu'il faut qualifier d'émeutes il réagit PAR TWEET : "Les violences contre les forces de l'ordre place de la République sont indignes. Respecter ce lieu, c'est respecter la mémoire des victimes", écrit-il ! Je pense que tout le monde a bien compris la leçon ! Grotesque.

Quand au ministre de l'intérieur Cazeneuve, "La fermeté sera totale". C'est dommage que la fermeté n'est pas précédée les débordements. Son rôle est avant tout de maintenir l'ordre !

Pus que jamais, l'incapacité de notre gouvernement à assurer la sécurité publique et l'autorité de l'Etat est plus que flagrant ! 

samedi 28 novembre 2015

Benzema et autres voyous de football français

Les images des nombreux hommages rendus par les différentes équipes de football du monde (et de leurs supporters) montrent, s’il était besoin, la puissance médiatique de ce sport. La plus bouleversante étant, certainement, celle des supporters anglais reprenant en cœur l’hymne français. Pourtant, ces expressions de solidarité sont entachées par le comportement des joueurs français.

Lors du match Real Madrid et FC Barcelone du 22 novembre, la Marseillaise est jouée exceptionnellement au début du match. Ce « classico » est suivi par des millions de personnes dans le monde. A peine l’hymne terminé, Benzema, attaquant français du Réal, a effectué un crachat qui n’est pas passé inaperçu. D’ailleurs, comme de nombreux footballeurs, Karim Benzema ne chante pas la Marseillaise. Il a même déclaré dans l'émission "Luis Attaque" sur RMC en mars 2013 : "Ce n'est pas parce que je vais la chanter que je vais mettre un triplé derrière, raconte l'attaquant français. Si je ne chante pas 'La Marseillaise', que le match commence, que je mets trois buts, je pense qu'on ne va pas dire à la fin du match que je n'ai pas chanté 'La Marseillaise'."

Des exploits de Benzema on terminera par son rôle, plus qu’ambiguë selon le déroulé de l’enquête de police, dans la ridicule affaire de la « sex tape de Valbuena ».

Des millions de jeunes dans les banlieues s’identifient à Karim Benzema et reproduisent chaque dimanche son comportement sur les terrains de football. Quel exemple ! Et malheureusement, dans l’équipe de France de football, il n’est pas le seul : Ribéry, Abidal, Nasri, etc…

Tous ces enfants gâtés du football, quelques soient leurs talents, sont des voyous qui représentent un danger pour la société et pour l’image internationale de la France ? Ils n’ont rien à faire dans l’équipe nationale. Et ne croyons pas que cela ne les touchera pas. Toute sélection internationale participe à la valorisation sur le marché mondial du foot.

Je préfère que l’équipe de France perde avec des joueurs exemplaires, plutôt qu’elle ne gagne avec une bande de petites frappes sans foi ni loi.

En 2016, le Championnat d’Europe des Nations se tient en France. Les autorités dirigeantes de la F.F.F. et le sélectionneur de l’équipe, Didier Deschamps, doivent faire face à leurs responsabilités en refusant de sélectionner des joueurs dont le comportement ne serait pas compatible avec les valeurs de la République.

vendredi 27 novembre 2015

J'ai souhaité me joindre à la douleur des familles et des proches des victimes du 13 novembre en ne publiant aucun article aujourd'hui.
Mais ne vous inquiétez pas, la charge sera d'autant plus lourde demain matin !
 
MéchantRéac ! le 27 novembre
 
 

jeudi 26 novembre 2015

Le double jeu de la Turquie



Le très grave incident, qui s’est produit en début de semaine entre la Turquie et la Russie, rend peu probable la constitution d’une grande coalition internationale contre Daesh.

Membre de l’OTAN, aspirant à intégrer la Communauté européenne, la Turquie, par sa situation géographique, devrait être engagée à fond dans la lutte contre l’Etat islamique. C’est maintenant qu’elle doit montrer son utilité à l'Europe !

Mais la priorité d’Ankara n'est pas de combattre les djihadistes. Son objectif est, avant tout, de contenir les kurdes de Syrie, de peur de voir se créer à la frontière une région autonome dominée par le PKK. Quand à une participation à une éventuelle coalition internationale, elle est soumise à la condition que, une fois Bachar el Assad destitué, le nouveau régime réponde favorablement à ses propres intérêts. On voit là un terrain de désaccord entre le président Erdogan et le président Poutine, ce dernier n’étant pas prêt à lâcher (sans condition) le dictateur syrien.

Il est temps de cesser de faire croire à la Turquie qu’elle intégrera un jour l’Union européenne. Il est temps de dénoncer le double jeu d'Ankara. La dérive autoritaire du régime d’Erdogan et les déclarations intempestives du président turc sur l'égalité hommes-femmes qui serait « contre nature », ou bien sur l'Amérique qui aurait été découverte par des musulmans, éloignent encore plus Ankara de la vieille Europe.

mardi 24 novembre 2015

Il faut une intervention militaire au sol... sur le territoire français !


Bombarder Daesh est une bonne chose. Elle montre notre capacité à réagir militairement. Mais c’est insuffisant ! Depuis des semaines je dénonce ces zones de non droit où la République n’a plus sa place. Il faut une intervention militaire au sol… dans ces zones de non droit : banlieues pour l’essentiel, mais aussi dans les camps de Rom et dans la jungle de Calais.


Le ministère de l’intérieur a dénombré 360 zones « sensibles ». Dans ces zones vivent 4 millions d’habitants, qui ne sont pas tous djihadistes, pas tous trafiquants de drogue, pas tous anti-français. Certainement qu’une grande partie d’entre eux sont des victimes, pris en otages par ces minorités agissantes.

Alors il faut frapper fort pour reconquérir ces territoires.

Comment ?

Le président doit aller jusqu’au bout en annonçant à la télévision qu’il prend les pleins pouvoirs comme l’autorise la Constitution. Qu’il suspend les institutions et reporte les élections régionales. Qu’il annule la COP21 cette folie qui veut qu’on accueille tous les dirigeants de la planète alors que le territoire national n’est pas sécurisé. Que l’état d’urgence se double d’un couvre-feu sur l’ensemble du territoire.

Et dans la nuit qui suit cette allocution, ordonner à l’armée de prendre possession de ces territoires abandonnés. Epaulée de la police qui connait le terrain, chaque cave, chaque squat, chaque recoin des cages d’escaliers doivent être inspectés. Les arrestations doivent se multiplier pour contrôler la situation des interpellés. Des expulsions ou des incarcérations doivent être prononcées par des magistrats mobilisés dans cette action d’envergure. La gangrène est là, il faut couper le membre infecté. Nous verrons plus tard comment l’empêcher de revenir.

Ces mesures peuvent apparaître excessives. Peut-être. Le seront-elles si plusieurs chefs d’état sont tués (ou ne serait-ce que blessés) lors de la COP21 ? Le seront-elles si la prochaine série d’attentats fait des milliers de morts ?

 

Onze jours se sont écoulés depuis le vendredi noir. Onze jours pendant lesquels le président de la République n’a cessé de gesticuler et de bavarder. Onze jours interminables où seul le courage des forces de l’ordre transparaît. Et le courage de nos dirigeants, où est-il ?

Le premier ministre est relégué au second plan et n’existe que par ses déclarations qui ne font que renforcer la peur de la population.

Le ministre des affaires étrangères reste figé sur ses convictions : « ni Bachar, ni DAESH ». Depuis son bureau il attend patiemment son heure. L’heure où François Hollande se plantera dans sa volonté de réunir une coalition internationale aux intérêts trop divergents.

Les ministres de la Justice et de l’Intérieur sont à la traîne de leurs administrations respectives qui agissent libre de leurs mouvements grâce à l’état d’urgence.

Car depuis le discours du Congrès, quelles mesures ont été prises (autre que la prolongation de l’état d’urgence) ? Rien. Les mesures de sécurité énoncées par le président de la République (entièrement pompées sur celles de la droite) vont dans le bon sens mais le timing ne va pas ! C’est après les attentats de janvier qu’il fallait les mettre en œuvre. C’est en janvier qu’il fallait parler de guerre comme l’a fait Nicolas Sarkozy.

Aujourd’hui l’état d’urgence permet des perquisitions à toute heure de la nuit. Il n’a pas pour autant fait cesser les trafics. Il ne garantit en rien la sécurité des fonctionnaires qui les réalisent en milieu hostile. Il n’a pas fait baisser le risque terroriste.

samedi 21 novembre 2015

Comprendre la domination de l'Etat islamique en sept minutes


LES MECHANTS DOSSIERS: DAECH
 
Tandis que les récits des exactions perpétrées par l'organisation de l'Etat Islamique (Ei, ou Daech, son acronyme arabe) s'ajoutent les unes aux autres, jour après jour, peut-être avions nous besoin d'un peu de recontextualisation.LeMonde.fr a produit dans ce but une courte vidéo de sept minutes pour faire le point sur ce qu'est Daech, d'où vient cette organisation terroriste, où elle en est et quels sont les rapports de force dans la région. L'approche est aussi économique, religieuse et étayée par de nombreuses cartes.
 
 
 
Le 29 juin 2014, l'Etat islamique proclamait la naissance d'un califat à cheval sur la Syrie et l'Irak. Profitant de la grande instabilité de la région et s'appuyant sur un fonctionnement interne solide, l'organisation djihadiste n'a cessé d'étendre son empire. Si bien qu'en l'espace d'un an, l'EI est devenu un acteur majeur dans les conflits qui touchent le Moyen-Orient. Retour sur la montée en puissance de l'Etat islamique.

vendredi 20 novembre 2015

Manuel Valls, tu perds ton sang froid !

Musique: TRUST "Antisocial"
Paroles: MéchantRéac !

Tu bosses tout'la journée pour un Président normal,
Toi ce que tu voudrais c'est diriger le bal,
Dans ton camps c'est Ayrault, l'héros de Solferino,
Ils se méfient de toi, tu dois faire le premier pas,
Tu voudrais gouverner sans renvoyer la balle,
Impossible d'avancer avec cette bande de minables,
Michel Rocard t'avait considéré comme son fils,
Du vieux sage, tu n'es qu'une pâle esquisse.
 
Manuel Valls, tu perds ton sang froid,
Repense à toutes ces années de service,
Manuel Valls la France est au supplice
D'Hollande et toi, on ne veut plus !
 
Ta nervosité effraye tous les pauvres gens,
Tu n'arrives même plus à cacher tes tremblements,
Dans ces temps obscurs, tu dois mesurer tes propos,
Devant les assemblées tu fonces tel un taureau,
Ton rôle n'est pas de semer la panique,
Tu te vois en chef d'état, mais tu n'es qu'un politique,
Comme Ségolène, ton point faible c'est Hollande,
Montebourg se marre de te voir avec les glandes.
 
 
Manuel Valls, tu perds ton sang froid,
Repense à toutes ces années de service,
Manuel Valls la France est au supplice
D'Hollande et toi, on ne veut plus !
 
 
 
 
 


jeudi 19 novembre 2015

(Vidéo) Sécurité & Déficit budgétaire: les mauvais choix du président Hollande

 
 
 
http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaques-du-13-novembre-a-paris/attentats-de-paris-pacte-de-securite-et-pacte-de-stabilite-sont-compatibles_1181327.html


Certes, le comportements des députés du groupe Les Républicains n'a pas été digne à l'Assemblée nationale au début de cette semaine. Je condamne fermement l'attitude de ma famille politique. Mais, l'union nationale ce n'est pas laisser faire n'importe quoi au gouvernement. L'état d'urgence ce n'est pas la mise en sommeil de la démocratie.

Dans son discours au Congrès, le chef de l'Etat a déclaré : « Le pacte de sécurité l'emporte sur le pacte de stabilité ». François Hollande a-t-il décidé d'hypothéquer l'avenir ? En renonçant au pacte de stabilité, le président de la République nous condamne au chômage (et à tous les dommage collatéraux qui en découlent). En renonçant au pacte de stabilité, il nous condamne à la dette. Laisser filer le déficit c'est à coup sûr mettre en péril le pacte de sécurité.

Il faut LE pacte de sécurité et LE pacte de stabilité. Le premier dépend du second qui le finance.

Comment ?

Pour l'année 2015, les budgets se répartissaient ainsi:
- Justice environ 8 milliards d'euros,
- Défense environ 32 milliards d'euros,
- Police et Gendarmerie environ 18 milliards d'euros.

Pour soutenir l'effort de guerre, les Français pourraient accepter une augmentation provisoire du taux  de TVA normal de 20 à 22% et du taux de TVA réduit de 10 à 11%, ce qui rapporterait 15,5 milliards d’euros.

En ne compensant les départs à la retraite dans la fonction publique territoriale qu'à hauteur de 90% (7 milliards) et en mettant en place la dégressivité des allocations chômage (3 milliards), l'Etat économise 10 milliards.

Cette recette complémentaire de 25,5 milliards d'euros permettrait d'augmenter de 45% les budgets de la Justice, de la Défense et de la Police-Gendarmerie sans remettre en cause le pacte de stabilité.

François Hollande et le gouvernement de Manuel Valls ne pourront pas utiliser les heures terribles que nous traversons pour dissimuler leurs échecs.

mercredi 18 novembre 2015

De Molenbeek à Saint-Denis: deux villes appartenant à Daech !

"Visitez deux villes de l'Etat Islamique en Irak et au levant:  Molenbeek (Belgique) sa raffinerie sucrière, son château, son musée sans oublier sa Maison des Cultures et de la Cohésion sociale & Saint-Denis (France), son centre historique avec sa basilique, son centre piétonnier, le Stade de France."

Comment a-t-on pu laisser faire ça !

L'intervention de cette nuit à Saint-Denis ne m'étonne qu'à moitié. Quand on connaît Saint-Denis, quand on s'est "promené" dans Saint-Denis, on se rend bien compte qu'il y a un sérieux problème communautaire.

Et que dire de ce quartier de la communauté de Bruxelles, Molenbeek. A entendre les médias, tout le monde était en courant que Molenbeek est un lieu de recrutement et d'hébergement des terroristes islamistes. Ainsi, ce week-end, le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders reconnaissait lui-même l'existence de «cellules dormantes», sur la chaîne publique RTBF: «Ce n'est pas la première fois qu'on retombe sur les mêmes quartiers, dit-il, cette fois il faut engager le travail de fond et aller jusqu'au bout». La Belgique, six fois moins peuplée que l'Hexagone, fournit à l'État islamique un contingent qui pèse entre le tiers et la moitié des recrues dépêchées depuis la France !

 - Salah Abdeslam (recherché par la police) et trois hommes au moins - dont un Français - arrêtés ce week-end dans le cadre d'une enquête antiterroriste liée aux carnages de Paris.
- Amedy Coulibaly, l'un des auteurs des attentats de janvier 2015 en France;
- le français Mehdi Nemmouche, revenu de Syrie avant d'attaquer le musée juif au cœur de Bruxelles, en mai 2014 (bilan 4 morts);
- le marocain Ayoub el-Khazzani, désarmé juste à temps, dans le TGV Amsterdam-Paris, en août dernier;
- Abdelhamid Abaaoud, commanditaire présumé des attaques de Paris
ont tous séjourné dans cette ville !

On croit rêver (ou cauchemarder plutôt) !

Il ne s'agit pas là de dire qu'il faut combattre les prêches d'imams radicaux ! On a laissé s'installer des terroristes sans autre forme de préoccupation.

Il ne s'agit pas là de reprocher l'incompétence ou la lâcheté de certains représentants des pouvoirs publics. On est dans le cadre d'une collaboration active avec des organisations terroristes.

Sommes-nous dans ce cas à Saint-Denis ?

Il va falloir que les représentants belges et français répondent clairement à nos interrogations.

mardi 17 novembre 2015

Banlieues, terrorisme et gauche caviar.

Le gouvernement et la majorité socialiste auront-ils suffisamment de courage et de lucidité pour appliquer les mesures annoncées par le Président de la République au Congrès hier ?

Le chef de l’Etat s’est bien gardé de nous dire ce qu’il allait faire immédiatement. Or il y a urgence ! Toutes les mesures annoncées, aussi souhaitables soient-elles, vont exiger un certain temps avant leurs mises en application.

Aussi étions nous en droit d'attendre un plan de reconquête de certaines banlieues annexées par Daesh via les mosquées qui prêchent un islam radical. Mais ces zones de non droit, foyers de recrutements des candidats au Djihad, où tous les trafics se font dans les cages d'escaliers, n'ont droit qu'au mépris de la gauche caviar qui laisse les habitants de ces cités vivre dans la terreur. 

Car qui croira que l'état d'urgence va permettre aux forces de l'ordre de reprendre le contrôle des cités ? Qui donnera l'ordre à celles-ci d'intervenir ? Le ministre de l'intérieur se verra très certainement démissionner dans les jours qui viennent (afin de servir de fusible). Le premier ministre est sur un siège éjectable (les régionales serviront de détonateur). L'ordre ne viendra certainement pas de la garde des Sceaux, grande prêtresse du laxisme. Et s'il avait du être donné par le président de la République, il y a bien longtemps que ce serait fait.

Rions un peu avec François Hollande: le Bétisier !

 
 
 


Hollande devant le Congrès : peuple en guerre recherche un chef

François Hollande portait ses habits de dux bellorum, ce lundi, devant le Congrès réuni à Versailles, pour présenter ses mesures au lendemain des attentats du 13 novembre.   
 
Certaines étaient attendues de longues dates: déchéance de la nationalité française, expulsion simplifiée, question de la légitime défense des policiers, mise en place d’une « grande coalition » internationale, mise en place de contrôles coordonnés et systématiques aux frontières, adoption du fichier européen des passagers aériens (PNR) pour faciliter la traçabilité du retour des djihadistes. Je me réjouis du choix de ses mesures, mais que de temps aura été perdu.
 
La création de poste dans la police, la gendarmerie, la justice et les douanes, le maintien des effectifs militaires, la création d’une « garde nationale » vont dans le bon sens. Il s'agira de les équiper d'armes performantes et à la hauteur de celles utilisées par le grand banditisme.
 
La prolongation de l’état d’urgence et le maintien des Élections régionales et de la COP 21 sont une évidence.
 
Je ne me prononcerai pas sur la réforme de la Constitution. Je n'en comprends pas l'intérêt, l'arsenal législatif me paraît suffisant. François Hollande voudrait-il lui aussi sa réforme constitutionnelle ?
 
Mais l’habit ne fait pas le moine et le costume est bien grand pour ce président décidément bien normal.

Le président veut doter la France de mesures judiciaires d’exception. Comment imposera-t-il cette législation flanqué d’un ministre de la Justice, reine de l’excuse et du laxisme ? Est-il prêt à lui dire non alors qu’il ne l’a pas fait depuis 3 ans ?

François Hollande veut également renforcer le contrôle aux frontières et limiter l’accueil des migrants. Sera-t-il en mesure de s’opposer à la politique généreuse d’Angela Merkel ?

Comment financera-t-il l’ensemble de ces mesures, alors que la dette de l’Etat a atteint près de 100% du PIB et que ses gouvernements successifs n’ont mené aucune réforme fiscale ?

Le chef de l’Etat réussira-t-il à contenir sa majorité et lui faire abandonner les différents dogmes ?

lundi 16 novembre 2015

Quand FRANCE INTER réécrit l'histoire...

Hier soir, CAUSEUR.fr fait paraître un article de son rédacteur en chef Pascal Bories. Dans cet article, celui-ci s'étonne du maquillage par les médias de leurs erreurs de diagnostic passées. Ainsi, il soulève le cas du site de France Inter qui aurait modifié le titre d'un article paru le 14 septembre dernier. Ainsi, l'article intitulé initialement "Réfugiés: le fantasme de l'infiltration terroriste" (ci-dessous à gauche) est devenu "Des terroristes parmi les migrants" (à droite).


Ne pouvant me résoudre à une telle supercherie, j'ai décidé de vérifier moi-même. Et Pascal Bories a raison. La preuve par l'image: si le titre est bien actuellement "Des terroristes parmi les migrants", les informaticiens de France Inter ont omis de modifier l'intitulé du lien qui apparaît dans la barre en bas de l'article !


Vous constatez comme moi le nom du lien correspondant à l'ancien titre : www.franceinter/depeche-refugies-le-fantasme-de-linfiltration-terroriste" !

dimanche 15 novembre 2015

Attentats de Paris : la réaction de Bruno Le Maire


Le député de l'Eure, Bruno Le Maire, plaide pour l'interpellation "immédiate" de tous les individus soupçonnés de lien avec une organisation terroriste, y compris par des mesures d'exception. L'ancien ministre de l'Agriculture de Nicolas Sarkozy va même plus loin et propose d'expulser "sans délai" du territoire français tous les ressortissants étrangers qui tiennent des propos hostiles à la République.

 

Les Méchants Dossiers ! Comprendre les évènements meurtriers de vendredi 13 novembre 2015





Dossier Spécial: Comprendre les évènements meurtriers de vendredi 13 novembre

http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air/diffusions/14-11-2015_434458
Spécial attentats de Paris

Suite aux attentats survenus le 13 novembre, Yves Calvi a présenté, en direct, un numéro spécial le samedi 14 novembre 2015.


http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air/diffusions/12-10-2015_423967

La guerre couve au Proche-Orient

Émission du 12/10/2015
 
 
 
http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air/diffusions/11-09-2015_412550
 
Reportages du 11/09/2015

Faut-il faire la guerre en Syrie ?




http://admin.simply-website.net/www/content_management.ctr?id_pagina=955421


Les attentats expliqués à nos enfants

http://www.lepetitquotidien.fr/
Cliquez sur l'image pour accéder au site
Des enfants terrifiés qui ne veulent pas dormir seuls, d’autres qui s’inventent témoins des attentats ou qui déclarent connaître une des victimes, des adultes en état de sidération, d’autres fondant en larmes… Les événements violents de vendredi soir ont un impact psychologique sur toute la population.

Quelque soit l’âge, vous devez prendre l’initiative du dialogue en adaptant votre discours.

Les très petits enfants (avant l’école primaire) vont culpabiliser s’ils vous voient bouleversés car ils pensent être la cause de votre état. Rassurez-les en leur faisant comprendre qu’ils n’y sont pour rien, mais il est inutile de leurs expliquer.

Les enfants en primaire, ils vont se sentir méprisés si vous n’échangez pas sur ces sujets (syndrome du « je suis trop petit pour comprendre »). Vous devez lancer la conversation (« sais-tu ce qui s’est passé ») sans pour autant anticiper leurs questions. Il faut alors dédramatiser et expliquer que de tels évènements sont « très, très, très rares ».

A la question inévitable du « pourquoi », la réponse doit être simple : « ce sont des gens qui sont devenus fous ». En fonction de la précocité de l’enfant vous adapterez votre vocabulaire. L’échange va permettre d’éviter la construction d’images terrifiantes.

Quand vous ne savez pas dites-le.

Pour les pré-adolescents et les adolescents, vous pouvez, en fonction du niveau de culture générale et de sensibilité, aborder les tenants et les aboutissants des faits. Ne rentrez pas dans les détails de l’agression mais ne censurez pas les mots tel que « guerre », « fanatisme », terrorisme ».

Rassurez-les sur le fait que tout le monde est uni et que la police recherche les coupables. Expliquez que les terroristes de vendredi soir ont été tués par la police. Insistez sur les mouvements de solidarité. C’est l’occasion pour vous de communiquer les valeurs humaines auxquelles vous croyez.
 
Dans tous les cas vous devez expliquer tout changement du quotidien et ne pas laisser les enfants seuls face aux images (interdire la télévision est une mauvaise idée car cela donnerait l’impression que vous cachez quelques choses).

samedi 14 novembre 2015

Déclaration VIDEO du président Nicolas Sarkozy: "Notre Nation doit être soudée. La France est grande."

 
 

Nous pensons à celles qui ont succombé et à leurs familles.

Nous pensons à celles qui luttent encore pour la vie, à toutes celles qui sont hospitalisées, à celles qui sont blessées dans leur chair.

Nous pensons à tous ceux qui ont été les témoins directs de ces atrocités, qui ont assisté à des scènes abominables parce qu’à côté des blessures physiques, il y a également les traumatismes psychologiques, qui sont, dans de telles circonstances, si lourds.

Nous pensons aux forces de sécurité et aux secours, dont le courage et la détermination ont une nouvelle fois été admirables. Qu’elles sachent, ces forces de sécurité et de secours, qu’elles ont le soutien de tous les Français.

Mes chers compatriotes,

Les terroristes ont engagé la guerre à la France. Notre pays ne doit pas céder. Notre pays ne doit pas reculer. Partout en France nous reviennent des messages qui montrent à quel point notre peuple est déterminé à vaincre la barbarie djihadiste.

La guerre que nous devons livrer doit être totale. Notre devoir est de prendre en compte l’extrême gravité de la situation et d’en tirer toutes les conséquences en termes d’action. Rien ne peut être comme avant. Le terrorisme a fait trop de victimes.

Nous devons comprendre les raisons qui expliquent que de telles attaques soient possibles, et en tirer immédiatement les conséquences.

Notre politique extérieure doit intégrer le fait que nous sommes en guerre. Notre politique de sécurité intérieure également : nous avons besoin d’inflexions majeures pour que la sécurité des Français soit assurée pleinement.

Au-delà du nécessaire état d’urgence et des contrôles aux frontières, nous soutiendrons toutes les décisions qui iront dans le sens d’un renforcement drastique des mesures de sécurité qui permettront de protéger la vie de nos compatriotes.

Notre Nation doit être soudée. La France est grande.

La France est grande de ses valeurs, de son identité et de son peuple. Notre histoire est chargée d’épreuves.

Nous avons toujours su les surmonter. Nous surmonterons celle-ci avec sang-froid, avec détermination et avec force.

Mes chers compatriotes,
Vive la République, vive la France !

Nous sommes en guerre, mais il ne faut pas avoir peur ! Tous unis !

Quelle gueule de bois ce matin.

Les mots ne suffisent pas à d'écrire l'horreur. Je pense aux victimes, je pense aux familles. Je pense au Petit Cambodge que je fréquentais de temps à autre.

Le temps est à l'action et à la cohésion nationale. Le temps n'est pas aux questions. L'unité nationale est le meilleure des réponses à apporter.

Il ne faut pas avoir peur. Nous devons continuer à vivre normalement. Chaque jour je vais travailler sur Paris en transport en commun. Je continuerai.
Nous sommes en guerre. Nous devons adapter notre comportement à cette nouvelle donne, en facilitant le travail des forces de l'ordre, en étant plus prudent.
Attention à ne pas céder à la haine en stigmatisant un partie de la communauté des Français.

Les forces de l'ordre doivent obtenir des pouvoirs d'investigations élargies. Les libertés publiques doivent être mises en hibernation. Dès aujourd'hui des actions policières doivent être menées dans les milieux salafistes et d'islam radical.

Car l'ennemi est identifié. C'est Daesh. Ce sont en France les groupuscules islamistes radicaux.

Tous unis !




vendredi 13 novembre 2015

Manuel Valls et le Front républicain: un suicide politique ?

Manuel Valls a fait une entrée tonitruante dans la campagne des Régionales.  A longueur d'interview, Manuel Valls dramatise à souhait la prise d'une région par le parti de Marine Le Pen. Par ses déclarations sur la nécessité d'un Front Républicain, après le premier tour des Régionales, pour faire barrage au Front National, le premier ministre s'est mis à dos l'ensemble de la classe politique (y compris son propre camp). 
Nicolas Sarkozy prône le "ni-ni" : ni Front républicain, ni Front national. François Fillon a déclaré le "non sens" de cette position. Le Front national utilise le malaise pour nous rejouer le couplet "UMPS" où la seule force d'alternance serait représentée par le parti frontiste. Chez les socialistes, les déclarations du chef du gouvernement énervent. Le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis a appelé à la cohérence, la tête de liste PS aux régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie lui a demandé de "cesser ses petites phrases qui nuisent à notre campagne".

Qu'arrive-t-il à Manuel Valls ? A-t-il perdu toute lucidité comme on le voit perdre son sang froid ? A-t-il choisi de se suicider politiquement ?

Je ne crois pas. Cette entrée dans la campagne pourrait bien lui permettre de soigner sa sortie.

Je m'explique.

Il semble évident que la gauche, et plus spécialement le parti socialiste, va perdre les élections. Il est vraisemblable que le F.N. va emporter au moins une région. Le président de la République, au lendemain des résultats devra faire "sauter le fusible Valls" pour montrer qu'il a entendu la voix des urnes (à moins qu'il ne provoque la dissolution de l'assemblée nationale, thèse que j'ai développé dans ce blog).

Bref, le destin du premier ministre est scellé.

La position pro-Front Républicain de Manuel Valls lui permettra d'apparaître en héros de gauche (ignoré en son temps) de la République et en héraut (non entendu) qui avait annoncé le désastre. Et plus la victoire du Front National sera importante, plus l'effet de levier de sa stratégie sera efficace. Car alors plus rien ne s'opposera à la présence au second tour des présidentielles de Marine Le Pen. Et quelle stratégie s'imposera alors : le Front républicain... de Manuel Valls.

Par cette stratégie, Manuel Valls se positionne au mieux comme candidat naturel à la présidence de la République dans le cas d'une primaire socialiste (avec toutes les chances de remporter les présidentielles s'il parvient au second tour). Au pire peut-il se rêver comme premier ministre du candidat élu président ayant bénéficié du Front républicain (qu'i soit de droite ou de gauche d'ailleurs).

Nous sommes peut-être en train d'assister à un faux suicide politique et à la naissance d'un vrai stratège digne de François Mitterrand.


Classement Forbes 2015: Qui est le plus riche du monde ?



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(1 billion $ = 930 millions €)
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Le magazine Forbes évalue à 1.826 le nombre de milliardaires dans le monde, un record absolu depuis 30 ans. Ils accaparent 7.000 milliards de dollars de richesse, soit 10% de plus que l'an dernier, qui constituait déjà un record !

Zoom sur les personnalités les plus riches du monde.


Découvrez tous les détails du classement 2015 des 20 milliardaires les plus riches du monde établi par le magazine américain Forbes.

Sommaire

jeudi 12 novembre 2015

Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy


Paris, le 12 novembre 2015

Monsieur le Président,

Je vous écris aujourd'hui pour vous faire part de mes inquiétudes et de mes espoirs.

Je dis égoïstement "mes", je devrais plutôt dire "nos" car nous sommes nombreux à partager ces inquiétudes et ces espoirs. Si vous vous "promenez" sur le "web", vous verrez nombre de blogs ou de sites comme le mien défendre vos positions et diffuser vos propositions. Encore plus nombreux sont les pages Facebook consacrées à votre action.

Nos inquiétudes vous les connaissez. La France est dans la tempête, et en période de gros vent, nous n'avons pas besoin d'un capitaine (président) normal.

La situation internationale nous mène au bord du gouffre et les répercussions nationales sont importantes avec l'arrivée des migrants. Notre influence au sein des organes internationaux (conseil de sécurité à l'ONU, conseil de l'Europe, OTAN) diminue chaque jour et les choix diplomatiques de François Hollande ne cessent d'étonner.

La situation économique est catastrophique, et ce n'est pas le maquillage des chiffres du chômage qui entraînera la croissance actuellement en berne. Les 35 heures ont été une erreur que nous payerons longtemps.

Le déficit budgétaire est abyssal et ne peut se justifier par une quelconque crise financière comme ce fut le cas sous votre magistrature. Cette dégradation des finances publiques contraint un peu plus nos marges de manœuvre.

L'autorité de l'Etat est mis en cause sur l'ensemble du territoire français. L'école ne joue pas son rôle. La justice est laxiste. Ces deux institutions sont gangrénées par des syndicats passéistes et dangereux. Les forces de l'ordre répondent encore présent. Pour combien de temps ?

L'unité que vous reconstruisez dans notre famille politique est fragile. Les ambitions se dévoilent. Aucun d'entre eux ne mesurent réellement, à mon sens, l'ampleur de la tâche. Aucun n'est assez lucide pour s'apercevoir de leur incompétence ou manque d'expérience. Le général De Gaulle avait dit qu'après lui ce qui était à craindre s'était le trop plein. Ce trop plein nous l'avons déjà dans notre famille: beaucoup d'hommes (de femmes) politiques, quelques hommes (de femmes) d'état, mais aucun chef de l'Etat !

Cette division, l'incapacité du pouvoir exécutif à prendre une décision (sauf à jouer au Dux Bellorum) font le lit de Marine Le Pen. Les positions du Front National reçoivent, même parmi vos troupes, des échos favorables. Elles n'apporteront que haine et division du peuple français. Votre position à l'égard du Front National a été un réel soulagement pour beaucoup d'entre nous.

Vous l'avez compris, nous mettons beaucoup d'espoir à vous retrouver à la tête de l'Etat. Les primaires sont un danger pour notre pays. Je regrette que les instances dirigeantes des Républicains aient opté pour cette solution. L'exemple nous avait pourtant été donnés par la gauche. Des primaires écologistes est sorti le pire des candidats. De primaires socialistes est sorti le pire des présidents. Que nos compatriotes veillent à ne pas désigner un "Hollande de droite" (j'ai des noms qui me viennent spontanément en tête; vous aussi je pense).

Vous êtes le seul à pouvoir nous sortir du bourbier dans lequel nous sommes. Vous êtes l'homme providentiel dont nous avons besoin. Il faut maintenir votre discours de clarté et de fermeté. Le temps n'est plus au consensus. Le temps est à la réforme voir à la révolution. Les Français doivent prendre leurs responsabilités. Soit ils restent assis sur leurs acquis et il perdront tout. Soit ils consentent à des sacrifices et ils sauveront l'essentiel: leur liberté. Il faut leur dire.

A la relecture je m'aperçois de la prétention de mes propos à votre égard. Je tenais à vous faire savoir que nous sommes nombreux derrière vous et conscients des sacrifices à consentir. Les cinq prochaines années sont déterminantes pour la France. J'espère qu'elles se feront avec vous.

Soyez assuré, Monsieur le Président, de mon dévouement le plus sincère.

Laurent Méchant Réac !

(Vidéos) Jungle de Calais: l'inaction des pouvoirs publics face au désespoir des habitants

 
 
Pour la troisième nuit consécutive, les forces de l'ordre et une partie des migrants de la "jungle" de la ville se sont affrontés aux abords du camp. Au milieu, des riverains de plus en plus inquiets. Au-dessus un gouvernement qui semble incapable de gérer la situation.

C'est une véritable guérilla qui s'installe. La dispersion de migrants vers d'autres camps de rétention ne fait que déplacer le problème sans le résoudre (notamment le centre de Vincennes proche d'afficher complet).

Les policiers, insuffisamment nombreux et mal équipés, payent le prix fort de ces combats de rue (plusieurs dizaines de blessés). L'apport de compagnies de CRS, forcément provisoire, ne résout rien.

Pendant ce temps là, La sénatrice-maire (LR) de Calais, Natacha Bouchart, apprenait que la justice administrative avait donné raison aux associations Médecins du monde et Secours catholique qui attaquaient sa ville et les services de l'État (préfecture du Pas-de-Calais) pour «atteintes graves aux libertés fondamentales» des migrants.

Le gouvernement doit faire appel à l'armée afin de reprendre, mètre par mètre, le contrôle de cette vaste zone de non droit. La police doit être redéployée auprès de la population afin de la rassurer et de la protéger.

Les dossiers de chaque migrant doivent être rapidement étudiés afin de définir s'il s'agit:
- de migrants politiques et alors engager une procédure d'asile;
- de migrants de guerre et les répartir alors entre différents camps de rétention;
- enfin, pour les migrants économiques, une reconduite à la frontière doit être prononcée.













Le reportage de Sébastien Baer dans la "jungle" de Calais, auprès des riverains mercredi 11 novembre 2015 20:29

N'oublions pas.