lundi 30 mai 2016

Le cri d'alerte d'un mec en costard !

Je travaille dans une agence bancaire et je m'occupe depuis vingt ans de conseiller les artisans et les commerçants.
Je suis le mec en costard que la C.G.T. adore détester.

Mais je ne vais pas vous parler de moi. Je vais vous parler de mes clients.

En vingt ans je n'ai jamais été confronté à une telle situation.

Non Monsieur le Président de la République, la situation des artisans et des commerçants de notre pays ne va pas mieux. Depuis des années ils souffrent des effets d'une croissance nulle, de l'absence de politiques économiques ambitieuses, du poids des charges salariales,  de l'instabilité fiscale, des erreurs multiples du R.S.I., des contraintes des 35 heures... La plupart de mes clients ont une trésorerie tendue qui ne dépasse pas quelques jours quand elle n'est pas négative depuis plusieurs semaines. Je connais de nombreux artisans ou commerçants dont le compte professionnel n'est pas repassé créditeur depuis des semaines voir des mois. Je connais de nombreux artisans ou commerçants qui ne se sont pas payés depuis près de trois mois.

Qui les soutient ? La C.G.T. ? F.O. ? Non ! Chaque jour je veille sur cette trésorerie avec le soutien de ma direction. Chaque jour des nombreux conseillers bancaires accompagnent leurs clients et les maintiennent en vie sous assistance financière !

Combien de temps encore pourront-ils tenir ? Combien de temps pourrais-je les soutenir ?
Aujourd'hui, mes clients artisans et commerçants ne peuvent plus travailler parce qu'ils ne peuvent plus se rendre sur leurs chantiers ou chez leurs fournisseurs. L'argent ne rentre plus mais les charges continuent de sortir. On peut tous rester 30 secondes sans respirer mais pas 3 minutes.

Combien d'artisans et de commerçants la C.G.T. et F.O. sont-elles prêtes à tuer pour sauver leurs prés carrés ?

Les grèves terminées, les blocus levés, tous retrouveront leurs emplois. Pis les jours de grèves seront même payés. Mais nombre d'artisans et de commerçants resteront sur le carreau. Il sera toujours temps de désigner le coupable : le mec en costard !

mercredi 25 mai 2016

La France a peur !

Les Français ont peur de tout et notamment du progrès. Peur de perdre leurs avantages sociaux alors que le première version de la loi El Komery proposait d'ouvrir le marché du travail et était la seule mesure intelligente depuis 2012. Peur de la nouvelle économie alors que la France pourrait prendre une place importante dans cette nouvelle révolution numérique. Peur de la liberté d'expression alors que la France, par son histoire, est surement le seul pays à pouvoir assurer la liberté de pensée et le respect mutuel. Peur du rôle des religions alors que les Français avaient mieux que n'importe qui placer la tolérance au cœur d'une société laïque. Peur des progrès de la science, de l'évolution des mœurs, etc...

"La France a peur" disait Roger Gicquel. La France a peur de disparaître parce que les Français ont perdu leurs repères. Parce que la dictature gauchisante des médias a emmené le pays à croire que le progrès s'était de renoncer à son identité, à son héritage, les Français ont pris peur. Alors on se réfugie derrière des notions qui rassurent: sécurité, protectionnisme, autoritarisme et on invente des principes de précaution.

Incapables de mener les Français vers un avenir fleurissant par des mesures réfléchies, la classe politique sombre dans une autre peur : celle de perdre le pouvoir.
Mais à quoi sert le pouvoir si ce n'est pour rien en faire. Lorsqu'ils sont au pouvoir, les dirigeants français n'osent pas agir. Lorsqu'ils sont dans l'opposition, ils n'osent rien dire ! Au cas où... au cas où quoi ?

Les progressistes étaient à gauche. Les conservateurs étaient à droite. Et comme dans un attelage de chevaux, les uns donnaient de la vitesse, les autres évitaient les sorties de route. La folie égalitariste a poussé les premiers à courir moins vite et les seconds a ne plus retenir l'ensemble.

"N'ayez pas peur" disait Jean-Paul II. La France est une terre de progrès et de tradition. Cette dichotomie est une force. Il faut retrouver un équilibre, une pensée, un objectif. Les Français doivent se ressaisir pour relancer l'attelage et changer de cocher.

lundi 23 mai 2016

En France on n'a pas d'idées mais on a des candidats !

Le dicton populaire veut qu'à plusieurs on est plus intelligent. Il semblerait que cette vérité populaire ne s'applique pas aux candidats à l'élections présidentielles. De l'extrême gauche à l'extrême droite ils sont des dizaines à prétendre à la magistrature suprême. Mais pour en faire quoi ? Quel est leur programme ? Quelle est l'idée originale qui sort du lot l'un d'entre eux ?

Pour la plupart, ils sont issus de l'Ecole Nationale d'Administration, immense fabrique de médiocrité nationale. Les autres, frustrés de ne pas être sorti du sérail, en ont repris les mimiques, les postures, les défauts.

Déconnectés dès leurs plus jeunes âges des réalités populaires, ignorant le terrain de l'économie réelle, méprisant les leçons de l'histoire, obsédés par le pouvoir et leur réélection, la classe politique française, à quelques exceptions (rares), sombre depuis 40 ans dans les abîmes de l'incompétence et de l'indifférence. La "res publica", la chose publique en latin, est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux mains des politiques.

Emmanuel Macron est aujourd'hui en marche. Mais sait-il vers quoi ? et pour qui ? Emmanuel Macron est un grand banquier privé. C'est sa caractéristique principale... et unique. La France doit faire confiance à ses enfants pour avancer et préparer la venue des générations future. La France doit avoir une vision à longue échéance et prendre des risques pour réformer la société. Confiance, vision et risque, trois termes bien inconnus du vocabulaire d'un banquier !

De tous les candidats en lisse, c'est pourtant le seul qui aura, dans cet articles, le droit de cité. Les derniers évènements extrêmement violents auxquels nous avons assisté (de la tentative de lynchage d'un cadre d'Air France à la tentative de meurtre sur des policiers) ont démontré (puisqu'il en était besoin), que la société voulue par l'extrême gauche était tout aussi dangereuse que celle voulue par l'extrême droite.

A milieu, dans ce qui est convenu de dénommer "les partis de gouvernement", on trouve une masse homogène de candidats sans saveur, sans idée, sans charisme. Des candidats dont le seul argument est; "pourquoi pas moi ?". Pourquoi pas d'ailleurs ! les Français ont bien voté pour François Hollande ! François Hollande qui passait pour le "con de service" rue Solferino. Le tâcheron qui pesait cinq ans plus tôt sur l'image de la candidate socialiste Ségolène Royale (cf Arnaud Montebourg).

Dans les années 70, la France n'avait pas de pétrole mais elle avait des idées. Quarante ans plus tard on a toujours pas de pétrol (on a même presque plus d'essences) mais on n'a plus d'idées non plus. Par contre, au bal des prétentieux, il va finir par y avoir plus de monde sur scène que dans les gradins.

En France, le pouvoir est aux mains de la C.G.T. !


© Laurent SAILLY pour Méchant Réac ! ®

De quel pouvoir parlons-nous ? D’assurer la sécurité ou de créer le désordre ? De créer des emplois ou de détruire l’économie française ?

Hormis les emplois de permanents syndicaux, combien d’emplois a créé la C.G.T. ? Combien en a-t-elle détruit par ses actions de blocages systématiques ? Comment peut-on encore être dupé par les manipulations de cette organisation syndicale qui n’existe que pour elle-même. Depuis des années, la C.G.T. vit sur le dos des salariés et cherche, dans une stratégie irresponsable de la terre brulée à assurer sa survie ! Irresponsable d’une part car par ses actions elle mobilise de nombreuses forces de l’ordre qui serait mieux occupées à déjouer la menace terroriste et d’autre part car elle nuit à l’économie française qui n’a pas besoin de ça !

La C.G.T. déclare à longueur de temps qu’elle veut protéger les droits acquis, mais de quels droits bénéficient les chômeurs ? De quels droits bénéficient les indépendants ?

Conseiller auprès des professionnels dans une grande banque française, je travaille avec des artisans, des commerçants, des chefs de très petites entreprises, des professions libérales qui se battent chaque jour pour exister. La plupart gagne moins du salaire minimum. Beaucoup même ne se paye pas pour régler leurs factures, leurs charges, leurs salariés. Qui en parle ! Eux n’ont pas de pouvoir, ils n’ont que des devoirs !

jeudi 19 mai 2016

La chienlit c'est maintenant !


Les images de l'incendie de la voiture de police à Paris
Voir la vidéo
Les images de la tentative de lynchage des deux policiers, hier par des casseurs anarchistes, dans le 10ème arrondissement de Paris, sont d'une violence choquante et effrayante. Nous ne pouvons qu'avoir une pensée de soutien envers ces deux représentants des forces de l'ordre confrontés à la force du désordre.
Il n'est plus acceptable de laisser notre pays aux mains d'anarchistes qui n'ont d'autres buts que de profiter de la faiblesse et de l'incapacité des autorités de l'Etat pour semer le chaos.
L'état d'urgence doit être appliqué sur l'ensemble du territoire.

La rue ce n'est pas la France ! Les Françaises et Français doivent exprimer haut et fort leurs soutiens à la République et à ceux qui sont chargés de la protéger (police et gendarmerie à l'intérieur, armée à l'extérieur).

Le président de la République doit maintenant agir. Son silence et son inaction sont insupportables. Faudra-t-il attendre qu'il y ait un mort ?



lundi 16 mai 2016

Pourquoi je soutiens Nicolas Sarkozy… Et pourquoi il ne sera pas élu en 2017


Nicolas Sarkozy est populaire… chez les sarkozistes !

Les Français aiment brûler leurs idoles.  C’est pour cela qu’ils ne bruleront pas François Hollande.

Que reprochent les Français à Nicolas Sarkozy ? Son côté « bling-bling ». Oui. C’est tout !

Jamais aucun président n’aura été aussi actif. Aucun président n’aura jamais ouvert autant de chantiers sur autant de sujets différents. Tout n’était pas à prendre, tout n’était pas à garder mais tout était à essayer.

Libérer l’économie, détendre le marché du travail, réformer la société, moderniser la vie politique, assurer la cohésion nationale, défendre la place de la France dans le monde, protéger la sécurité des français, le président Sarkozy a voulu faire entrer la Nation dans le XXIème siècle après cinq années d’immobilisme chiraquien précédés de 25 ans d’alternances politiques où faire et défaire étaient les maitres mots. Au total près de 1000 réformes, pas toujours abouties certes, pas toujours inspirées, mais qui a fait mieux ? Cinq années de sarkozisme, dans un environnement international (politique et économique) défavorable, n’ont pas rendu le travail aisé. Les erreurs de Nicolas Sarkozy ont été de ne pas savoir s’affranchir des lobbys et de ne pas réformer par ordonnances pensant être réélu en 2012. Car son plan pouvait fonctionner. Sur dix ans.

En dix ans, Dagobert a sorti la France de l’Antiquité, Napoléon l’a fait entrer dans l’époque moderne, De Gaulle l’a repositionnée dans le concert mondial.

Mais les Français ont une culture du zapping. Pas de réformes, pas de remises en causes des acquis. Laissons pourrir la situation. Mais une fois la situation complètement pourrie que ferons-nous ? Surtout ne faisons pas de vagues. La France est sur le sable.

Il manque un grand projet à la France at aux Français. Un grand projet national susceptible de rassurer les Français et de les réunifier. Nicolas Sarkozy aurait pu porter ce projet : réformes des institutions politiques, sociales et économiques. Mais les Français manquent de visibilité parce que l’ancien président de la République manque de lisibilité. Alors ils l’ont zappé !

Il faut espérer que le choix des Français en 2017 soit plus judicieux que celui de 2012. Il faut espérer que les candidats à la présidence de la République de 2017 soit plus ambitieux pour la France que l’élu de 2012. J’en doute.

C’est pourtant notre dernière chance avant liquidation totale de la maison France.

Eric BRUNET n'est pas qu'un polémiste de talent qui sait agiter les consciences, il est aussi un historien qui sait rafraichir les mémoires

 Eric BRUNET n'est pas qu'un polémiste de talent qui sait agiter les consciences, il est aussi un historien qui sait rafraichir les mémoires :

"Le tournage de la saison 7 d’Un village français devrait débuter dans le Limousin fin mai. Passionné d’histoire, j’ai profité de quelques jours de repos pour regarder les six premières saisons de la série événement de France 3. Cette saga des heures sombres débute, quelques jours avant l’invasion allemande, dans un village proche de la ligne de démarcation (elle s’achèvera sur vos écrans en 2017, par la période de l’épuration).
J’attendais beaucoup de cette série française. Serait-elle un creuset d’intelligence créatrice comme Homeland ou House of Cards, aux États-Unis ? Hélas, dès le premier épisode, j’ai compris… Cornaqué par l’historien de gauche Jean-Pierre Azéma, ce Village français nous ressert les vieux poncifs habituels. Ainsi, le jour de son arrivée dans le village de Villeneuve, la Wehrmacht se met à traquer les militants communistes, qui entrent du même coup en résistance, dès le printemps 1940, en organisant des actions des deux côtés de la ligne de démarcation ! (lire la suite)."

mercredi 11 mai 2016

Le harcèlement sexuel n'est pas qu'une affaire politique !

Quatre mois après les violences et agressions sexuelles contre les femmes à Cologne lors de la Saint Sylvestre, l'affaire Denis Baupin doit amener chacun d'entre nous à nous interroger sur notre société. Car si les frasques sexuelles de D.S.K. étaient celles d'un obsédé sexuel, les dérives de l'ex-vice-président de l'Assemblée Nationale semblent plus "courantes".

Tout le monde se jette comme des hyènes sur la classe politique masculine et, avec raison, dénonce ce comportement inacceptable. Même Caroline De Hass paraît être revenue à la raison en défendant la cause des femmes. Je vous rappelle que, lors des affaires de viols de Cologne, elle avait d'abord nié, puis minimisé et enfin donné l'impression de justifier ces actes. Dans cette dramatique nuit de la Saint Sylvestre la tendance gaucho-islamiste avait pris le pas sur les féministes.

Alors oui, la classe politique masculine est sexiste, machiste et vulgaire. Le pouvoir donne le sentiment d'avoir tous les droits sur tout le monde. Mais il ne s'agit là ni d'une exception sociale, ni d'une exception masculine !

Le monde du travail, parce qu'il est à l'abri des caméras, des micros, des journalistes, est bien plus violent vis-à-vis des femmes, mais aussi des homosexuels mais aussi d'hommes face aux harcèlements de femmes de pouvoirs.

Combien sommes-nous à avoir assisté à des gestes ou des propos déplacés d'un de nos supérieurs à l'égard d'une de nos collègues sans rien dire ? Et il ne s'agit pas d'avoir beaucoup de pouvoirs pour agir ainsi. Le dernier des employés face à une stagiaire qui craint pour sa note de stage, le dernier des sous-chefs de bureau devant une collègue qui craint pour son emploi, sont des cocktails suffisants au harcèlement sexuel.

Le comportement de Denis Baupin est scandaleux et doit être dénoncé. Il ne faudrait pas qu'il soit la branche qui empêche d'entendre pousser la forêt !

lundi 2 mai 2016

Ca va mieux... que si c'était pire !

Trois semaines ! Trois semaines sans la moindre critique du président de la République ou du gouvernement ! Trois semaines d'observation pour voir si "ça va mieux" comme nous l'a déclaré François Hollande. Trois semaines d'écoute pour définir si je n'étais pas finalement dans l'erreur ! Trois semaines au bout desquels le constat est le même: le président de la République se fout du monde et des Français.

"ça va mieux".

Il y a moins de chômeurs en France. En catégorie A c'est vrai... par rapport au mois dernier mais pas par rapport à l'année dernière. Ces chômeurs ont retrouvé du boulot ? Non, ils ont été versés dans les catégorie B et C. Je vous fiche mon billet qu'on les retrouvera dans quelques semaines.

"ça va mieux".

L'économie repart. C'est vrai. Grâce à la consommation. Mais alors que les taux de prêts sont au plus bas, les entreprises n'investissent pas et nous perdons chaque jour des parts de marché. L'économie repart certes. Elle repart loin de la France !

"ça va mieux".

L'Etat a été réformé. Je ne vois pourtant rien venir. Quel est le grand projet de réforme de l'Etat .Les régions ? Les départements ? Le mille-feuilles français est toujours aussi compliqué, couteux et inefficace.

"ça va mieux".

La sécurité républicaine est assurée. Où ? Le risque terroriste n'a jamais été plus présent qu'aujourd'hui. Les rues de Paris et de Nantes sont aux mains de bandes de voyous anarchistes. Les zones de non droits se multiplient dans les camps de Rom, dans les banlieues et la question de la "jungle de Calais" n'est toujours pas résolue.

"ça va mieux".

L'armée assure les intérêts extérieurs de la France. Le malaise au sein de nos armées n'a jamais été aussi grand. De nombreux gradés manifestent ouvertement leurs oppositions. Nos soldats en opérations extérieures sont à la merci de nos ennemis faute de munitions.

"ça va mieux".

François Hollande aura été un président machiavélique et cynique. Hollande aura mis le pays bas.



N'oublions pas.