Eric Brunet, dans la tête d'un Réac !

Eric Brunet tient incontestablement la première place dans notre académie de "réacs" !

Pour suivre Eric BRUNET:


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http://www.amazon.fr/Un-monstre-fran%C3%A7aise-Eric-Brunet/dp/2709647680/ref=pd_bxgy_14_img_2?ie=UTF8&refRID=00DFF9T60EDSX4PHJF8P4 juillet 1918, sur les hauteurs du Mont-sans-nom. Un jeune homme de vingt et un ans réussit l'impensable : forcer en plein jour les lignes allemandes et capturer vingt-trois prisonniers qui révéleront les plans de l'ultime offensive ennemie. La France fait plier l'Allemagne. Joseph Darnand est acclamé. On le nomme « artisan de la victoire », distinction suprême qu'il partagera seul avec Clemenceau et Foch.

Quelques années plus tard, tout recommence. 1940, Forbach. Le lieutenant Darnand manifeste de nouveau sa bravoure en menant à bien une mission de renseignements hautement périlleuse. Il devient Officier de la Légion d'honneur et reçoit le titre de « Premier soldat de France ». Mais la guerre s'enlise. Pétain, son modèle absolu, finit par abdiquer et se prononce pour la collaboration.
La spirale est enclenchée. Fascisme, antisémitisme, antibolchevisme, crimes et ignominies en tout genre : Darnand devient en 1943 le Secrétaire général de la Milice. Il négociera avec Himmler, enverra ses hommes dans la Waffen-SS, usera de la torture et ira jusqu'à prêter allégeance au Führer. C'est la naissance d'un monstre, mais un monstre à la française, trouble, insaisissable - moyen.

Fruit d'un important travail de documentation et d'une enquête de terrain, voici un livre qui mêle avec brio sources historiques et ressorts romanesques.


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Les Français aiment-ils vraiment la France ? Son âme, sa culture, son passé, ses spécificités, ses traditions, ses paysages, son histoire, son identité charnelle ? La France n est plus cet objet capable de susciter emphase et exaltation. D ailleurs, les politiques parlent rarement de « la France ». Ils préfèrent parler de « la République française » ou de « la République ». On disserte désormais sur « les valeurs de la République », sur « le vivre ensemble ». Comme s il était maladroit, honteux d invoquer l amour de la patrie.

La France est malade de son histoire. Il devient de plus en plus difficile de se prononcer sur les grandes figures nationales sans avoir recours à des jugements moraux.


Nombre de nos compatriotes ont donc décidé de s expatrier. Les raisons de fuir ne manquent pas : déclin économique et culturel, autoreproduction des élites, mépris de la réussite, nivellement par le bas, fragmentation de la société, fiscalisation harcelante, etc.


Et si pour continuer à aimer son pays, il était désormais préférable de le quitter ?


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Eric Brunet en est convaincu, le Président sera réélu. Et n'y voyez pas un aveuglement idéologique ou idolâtre. Cette élection est tout simplement mathématique. Dans toute l'histoire de la Ve République, on n'a jamais observé un tel lynchage médiatique. Depuis cinq ans, l'action présidentielle est maquillée, manipulée par les médias et le sérail politique. Il est temps de dire la vérité. L'heure est au factuel. Et c'est l'atout de Sarkozy. N'en déplaise à tous ses détracteurs, le bilan du Président n'est pas bon, il est excellent ! Une gestion saluée par la presse internationale dans une conjoncture apocalyptique.

Et tous les "Tout sauf Sarkozy" n'y changeront rien !

Hier, on l'accusait d'être de droite. Aujourd'hui, on le traite de réac. Pas une semaine sans que sa mère, un de ses collègues de France 3 ou même son vieil ami Antoine (passé de l'anticommunisme au libéralisme) lui fasse sentir qu'il n'est pas en phase avec son temps, qu'il est has been, du passé, dépassé, antimoderne, voire beauf. Bref, un réac. Mais Éric Brunet en est fier ! Oui, il est un réac. Il l'a toujours été, et en sera toujours un ! Adolescent, il préférait le style enflammé des hussards au catéchisme des cours de français sur Zola, et les récits épiques des grandes batailles de l'histoire de France aux concerts de charité. Adulte, il cultive l'anglophobie, la haine du marketing, une haute idée de la France, et le goût de la provocation. Éric Brunet est né dans une famille de gauchistes militants (grand-père à la SFIO, mère prof de gauche, sœur encartée chez Besancenot). Il est devenu borgne le soir du 10 mai 1981 quand son père a débouché le champagne, et il s'est construit en réaction à cette France convertie au prêchi-prêcha moderno-progressiste qui l'ennuie. Quand on a à ce point une vie à contre-courant, écrire son autobiographie revient à signer un pamphlet. C'est ce que fait Éric Brunet avec un humour ravageur. Attention, réac sympathique !

Pourquoi les Français ont-ils honte d'être riches ? D'où vient ce rapport de culpabilité avec l'argent ? Du " Je n'aime pas les riches " de François Hollande aux tollés que suscitent les tentatives d'abroger l'impôt sur la fortune, Eric Brunet a enquêté sur cette haine du profit et du libéralisme, mythes savamment entretenus tant par lo gauche que par la droite. Car, depuis 1945, les politiques à l'unisson n'ont cessé de montrer du doigt ceux qui créent de la richesse et de la croissance. Résultat : plus de 2 millions d'actifs ont quitté le territoire. Emmurée dans ses obsessions égalitaires qui stigmatisent lo création d'entreprises ou le développement économique, la France cultive un tabou idéologique et culturel sans discernement. Du " temps béni du capitalisme français " à l'immobilisme contemporain, le livre iconoclaste d'Eric Brunet explore cette singularité française et établit les perspectives pour sortir de l'impasse.


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