Qui est Sophie Errante, cette députée de Loire-Atlantique, menacée d'inégibilité ?



Native du Vignoble nantais par ses racines familiales, avec des grands-parents originaires de La Chapelle-Heulin, Vallet et Mauves-sur-Loire, elle est issue d’un milieu enseignant et médical avec un papa prof et une maman sage-femme.

Avant de s’installer à La Chapelle-Heulin en 1998, elle a vécu dans divers endroits de France en passant notamment une première partie de sa vie dans les DOM-TOM (Guyane, Polynésie française, La Réunion).

C’est là-bas qu’une fois ses études de commerce international terminées, qu'elle a commencé à exercer des missions de marketing international avant de partir en région parisienne pour intégrer un laboratoire pharmaceutique.

En 1998 elle revient à La Chapelle-Heulin où elle fonde en 2000, avec son mari, une entreprise d’import/export d’équipements médicaux, « Partenaire hospitalier international ».

Présente au sein de diverses associations depuis toute jeune, elle a participé activement à des actions aussi bien humanitaires que culturelles ou étudiantes.

En 2008 elle mène une liste aux élections municipales à la Chapelle-Heulin et est élue maire.

Responsabilité de la commission Tourisme et Patrimoine au sein de la Communauté de Communes de Vallet, jusqu'en juin 2012, présente au Syndicat du Pays du Vignoble Nantais et depuis 2011 chargée de la mise en œuvre du Schéma départemental de coopération intercommunale.

Députée de la 10e circonscription de Loire-Atlantique depuis 2012, elle siège à la commission des affaires économiques, après avoir participé à celle de l'Aménagement du territoire et Développement durable.

Voir la Fiche de l'Assemblée nationale.

Le 19 octobre 2017, la Haute Autorité pour la transparence de la Vie Publique constate que 494 députés ont déposé dans le délai légal et qu’à ce jour, 13 députés n’ont pas déposé au moins l’une des deux déclarations attendues. En application de l’article LO. 136-2 du code électoral, la Haute Autorité a donc saisi le bureau de l’Assemblée nationale de cette situation.

Pour sauver leur siège, les députés concernés ont encore la possibilité de transmettre leur déclaration avant que le couperet du Conseil constitutionnel ne tombe. Parmi eux, le site MECHANT REAC dévoile le nom des six députés qui n'ont pas envoyé leur déclaration d’intérêts.

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