lundi 27 juin 2016

So British

Quelle classe David Cameron. Aussitôt la defaite du "in" annoncé aussitôt se met il "out" du 10 Downing Street en démissionnant.
Combien d'hommes politiques français seraient prêt à quitter leur siege parce qu'ils ont perdu une élection ou parce qu'ils n'ont plus la confiance de leurs administrés ?
Sans compter que David Cameron on ne le reverra plus !
Quel exemple.
Pendant ce temps là en France,  le président de la République et son gouvernement n'ont plus aucun soutien. Et à droite comme à gauche une trentaine de connards se tiennent sur la ligne de départ, un paquet d enfoirés aux portes de l'Elysée..

vendredi 24 juin 2016

"Good Bye my friend "

Les Britanniques ont choisi. Ils quittent l'Europe. Mais l'avaient ils un jour intégrée ?
L'Europe avait tout à perdre en conservant les iles anglo saxonnes dans la communauté. Si le "in" avait gagné, à leur habitude, les Anglais auraient monnayé leur présence à prix d'or. Au risque d'une contagion à d'autres partenaires. Aujourd'hui le message est clair: "l'Europe tu l'aimes ou tu la quittes".
Quelle chance pour la France.
Politiquement, c'est l''occasion de prendre le leadership d'une nouvelle Europe avec les partenaires historique : l'Allemagne, l'Italie et le Bénélux.
Financièrement, Paris devient la place boursière de la nouvelle Europe. A elle de se moderniser et de développer son attractivité pour attirer les capitaux qui vont quitter le Royaume Uni.
Economiquement, la carte française (savoir faire et technologie de pointe) devient un atout majeur pour toutes les entreprises internationales qui vvoontn vouloir commercer avec l'Europe.

Il y a quelques temps David Cameron voulait "dérouler le tapis rouge aux grandes fortunes françaises". Finalement, la France à une opportunité inédite d'accueillir les entrepreneurs britaniques

jeudi 23 juin 2016

La trajectoire 2017-2027 des finances publiques pour la croissance

Budget et fiscalité

N° 169 • 23 juin 2016 • l'équipe de la Fondation iFRAP

Nous voilà au moment crucial de la préparation de la présidentielle de 2017 par les états-majors des candidats, de droite comme de gauche. Il est temps pour eux de réfléchir sur les réformes et l’évolution des finances publiques qu’ils veulent mettre en œuvre pour le prochain quinquennat.

lundi 20 juin 2016

Le poisson pourrit toujours par la tête.


© Laurent SAILLY pour Méchant Réac ! ®

La classe politique française, celle d’en haut, des ministres, des parlementaires, des candidats à la présidence de la République, via des primaires ou non, offre un spectacle misérable où la parole a pris le pas sur l’action. Ils sont devenus des illusionnistes qui ne surprennent plus personne avec leurs tours de passe-passe éculés.

Nos dirigeants, de droite de gauche et d’ailleurs, souffrent d’une obsession maladive de sauver leur place. Ils prennent des postures prétentieuses et ridicules. La conscience politique a disparu, les mots Etat, autorité, démocratie, gouvernement ne signifient plus rien dire. Les vrais casseurs se sont eux !

La faute à qui ? Quand on peut exercer le pouvoir sans risquer d’être sanctionné, on en arrive forcément au pire. 

Bien sûr, François Hollande n’est pas responsable de tous ces maux. Mais plus qu’un autre, il stigmatise ce qu’est devenu la fonction présidentielle de la Vème République. Irresponsable pendant cinq ans, le président cumule sur sa personne tous les échecs et les déceptions. Il parle, gesticule, fanfaronne, multiplie les coups médiatiques. Incohérent et absurde, le président de la République entraîne la vie politique dans une course mégalomaniaque pour prendre sa place. L’accumulation de maladresses, d’erreurs, de lâchetés sont le lot de toutes les histoires politiques, les commémorations de la bataille de Verdun sont là pour nous le rappeler.

Ce que je ne comprends pas c’est cette volonté à tout prix de se représenter. François Hollande n’a jamais voulu être président de la République. Elu il se révèlera l’un des plus médiocres chefs de l’état français.

Rester dans ce putain de Palais de l’Elysée qui coupe de la réalité encore cinq ans pour y faire quoi ? N’a-t-il pas eu assez de moqueries, d’humiliations, d’insultes… Cinq ans ont-ils suffit à rendre fou le chef de l’état pour ne pas dire « merci pour ce moment » ?

Les médias, hypocrites, grossissent à outrance l’image d’une France déchirée, violente, intolérante, sans avenir. Ils charrient à volonté l’image d’un peuple découragé, désespéré, objet de toutes les manipulations du matin au soir… Accuser « l’Europe » ou la « mondialisation » d’une tragédie franco-française est la dernière des manipulations. 

Pourtant ces images offertes 24 heures sur 24 au monde ne sont pas celles de ma France. Je rencontre régulièrement des entrepreneurs qui croient en leurs salariés, des ouvriers qui croient en leur entreprise, des maires qui se démènent pour leurs villes, des commissaires de police, des proviseurs de lycées, des directeurs de pôle emploi, des responsables administratifs de toutes sortes, des présidents d’associations, des commerçants, des artisans, des médecins etc… qui seuls ou avec leurs équipes font vivre le système économique, créent des liens sociaux, bref font et sont la France. Ils dépassent toutes les haines ordinaires, gomment les différences, font fi des origines ethniques et religieuses.

La période de l’Euro de foot est une occasion pour la France d’en bas de faire taire les peurs, de communier ensemble, toutes générations confondues. Les Français ne se sont pas laissés bernés et le prouvent chaque fois que les Bleus sont sur le terrain. C’est cette image que doit retenir le monde, loin du chaos national offert par un microcosme parisien qui voudrait entrainer la Nation dans sa déchéance.

Face à la médiocrité nationale, la France d’en bas propose une solution régionaliste, où chaque titulaire d’un mandat électif ou d’un emploi public est responsable devant les contribuables. Eux-mêmes ont vis-à-vis de la communauté le devoir de développer l’activité économique et le lien social et de s’acquitter de l’impôt.

La régionalisation est l’aboutissement d’une décentralisation commencée il y a quarante ans et jamais terminées.  Elle est la dynamique nécessaire à une économie locale ambitieuse et innovante. Elle est la réponse à taille humaine d’une société mondialisée. Elle est l‘interlocuteur efficace et énergique à une Europe lointaine et rendue inaudible alors que l’Union des Européens est au niveau international la garantie des régions.
Que l’Europe nous laisse faire notre foie gras, emballer nos jambons dans des torchons et laisser sécher nos fromages dans nos caves et qu’Elle  s’occupe des grands défis de l’époque :  la « crise des migrants », la refondation de ses institutions, la déflagration en cours au Moyen-Orient et ses conséquences, les bouleversements démographiques annoncés (quadruplement de la population africaine d’ici la fin du siècle), les drames de l’environnement, les famines, les menaces sur la croissance mondiale. Le rôle des responsables politiques est de dire la vérité et de proposer des solutions réalistes et crédibles aux Français : l’école, la sécurité, la justice.  Comment en sortir je n’en sais rien. Car au niveau national ils n’en ont rien à foutre ! La seule question qui vaille est qui participera aux primaires et comment seront-elles organisées. Or là, c’est nous qui n’en avons rien à foutre.

lundi 6 juin 2016

C.G.T. : Corporation de Grévistes Totalitaires !

En plein état d'urgence, à quelques jours de l'Euro de foot et alors qu'une partie de nos concitoyens souffrent des conséquences des inondations, la C.G.T. poursuit ses opérations de blocages. L'organisation veut que l'on reconnaisse leurs droits, mais ne respectent pas l'ensemble des franciliens pris en otage par leurs exactions.

Quant au gouvernement, il nous donne une nouvelle preuve de son laxisme et de son incapacité à maintenir l'ordre. Et comme à chaque fois le premier ministre consulte, discute, joue du menton et fronce les sourcils. C'est d'autorité dont nous avons besoin pour réformer le pays et relancer l'économie.

Rien ne justifie la violence, le désordre, l'anarchie. 

Parce que les cégétistes dans la rue, cela fait peur à n’importe quel gouvernement. C’est donc une arme efficace pour le faire reculer ou obtenir toute sorte de concessions.

Mais ne nous y trompons pas. Ces salariés politisés et syndiqués à outrance alors qu’ils ne donnent rien à la Nation ne sont que les “idiots utiles” d’apparatchiks communistes qui ont misé sur la mort politique de Manuel Valls et sur l'existence éphémère de Manuel Macron. Ils sont les “sans-culottes” de ce combat inédit de fin de règne de la gauche contre la gauche. C’est dire qu’ils sont très loin de représenter le salariat de notre pays. Ils n’ont rien à voir avec tous ces hommes et femmes qui considèrent le monde comme un village et vont tenter leur chance partout où le XXIe siècle se crée, comme il y a un siècle d’autres partaient conquérir, moderniser et faire fructifier les terres qui s'offraient à eux. Surtout quand ceux qui manifestent ont renoncé aux si belles promesses de leur avenir.

La révolution économique est en marche et rien ne pourra l'arrêter. La France a décidément une guerre de retard. Dans quel pays vivons-nous ?

dimanche 5 juin 2016

Merci Monsieur le proviseur !

Il y a des rencontres, des échanges de quelques secondes, qui vous amènent à repenser le monde ou en tout cas à vous interroger sur la vision que vous en avez. Cette rencontre je l'ai fait cette semaine.

A l'occasion de mon activité professionnelle, j'ai conversé quelques minutes avec le proviseur d'un lycée de la banlieue parisienne. Nous parlions de l'avenir. Et j'ai été étonné par la lueur d'espoir qui brillait dans les yeux de cet homme d'une soixantaine d'année. Depuis qu'il exerçait, il avait vu passer trois générations de lycéens (dont la mienne). Des trois générations il garde le même souvenir ému, la même ambition humaniste, la même bienveillance.

Il était loin mon "éducation nationale bashing". Ma vision de réac me poussait alors à le provoquer et à lui objecter que la génération à venir n'avait plus de valeur et que celle qui avait précédé la mienne n'avait pas su les protéger. Au lieu de me contredire, il acquiesça dans mon sens. Par une observation simple (mais efficace) il me demanda: "est-ce à la génération de vos parents ou à celle de vos enfants de construit l'avenir de notre pays ?".

Il venait de me mettre face à mes responsabilités. Chaque génération est tributaire de l'héritage de la précédente. Pour le meilleur comme pour le pire. La génération de mes parents n'est pas exsangue de reproches mais n'est pas responsable de tous les maux. Et on ne peut reprocher à la génération à venir des faits qu'ils n'ont pas encore commis. Ma génération est aujourd'hui au pouvoir. Elle doit gérer l'héritage transmis d'une part et faciliter sa transmission à la génération à venir.

Alors je reste viscéralement un "méchant réac" mais plus éclairé.

Merci Monsieur le Proviseur !

jeudi 2 juin 2016

Chronique de la connerie ordinaire : La D.D.E. de l'Essonne, droite dans ses bottes... de pluie !

Hier soir, mercredi vers 23h30, je rentrais d'un diner chez des amis résidant à Paris, pour rejoindre, sous une pluie battante, le sud de l'Essonne.
Et je dois dire que j'ai pu assister au déploiement efficace des services publics de l'Essonne pour assurer et rassurer la population: forces de l'ordre, pompiers, services techniques municipaux. Merci à eux !
Même Météo France ne s'était pas trompée en maintenant sous vigilance orange le département parisien. D'ailleurs le site d'alertes du réseau routier "Sytadin" conseillait clairement dans une dépêche disponible à 23h30: "En direction de la province, suivre l'A10, puis prendre la N104 Extérieure", en raison d'une inondation qui avait entrainée la fermeture de la N20 "dans les deux sens au niveau de Ballainvilliers à Massy (A10)".
Face à cette mobilisation, je suivais sagement ce conseil.

A l'entrée de la N104, la DDE avait balisée par des flèches éclairantes la route et neutralisée la voie de droite sur plus de trois kilomètres. La voie était-elle inondée ? Y avait-il eu un accident ? La volonté était-elle de réduire la vitesse ? Non, alors qu'un des deux axes majeurs de l'ouest de l'Essonne était coupé à la circulation et que la pluie tombait au point de limiter la visibilité à 200 mètres, la DDE de l'Essonne fauchait et tondait les bas côtés de la route nationale.

Efficacité terrifiante d'une administration pour le moins déroutante !