Laurent Alexandre et Jean-Michel Besnier : "Les robots font-ils l'amour ? Le transhumanisme en 12 questions"

La technique peut-elle et doit-elle améliorer l'espèce humaine ? Est-il désirable de vivre des siècles ? L'intelligence artificielle va-t-elle tuer l'homme ? Aujourd'hui vous pouvez déjà faire séquencer votre ADN en une journée pour, peut-être un jour, le réparer, tandis qu'Internet bouleverse nos modes d'apprentissage et nos relations sociales. Demain, l'intelligence artificielle aura-t-elle encore besoin de l'intelligence humaine et ferons-nous l'amour avec des robots ? Laurent Alexandre, médecin et entrepreneur, et Jean-Michel Besnier, philosophe spécialiste des nouvelles technologies, confrontent leurs arguments et vous donnent les clés pour comprendre ce qui se joue à coups de milliards dans les labos des sociétés high-tech californiennes.

Revue de presse

Les Echos «  …Laurent Alexandre et Jean-Michel Besnier confrontent leur vision d'un courant de pensée qui rêve de transformer l'humanité.  »

Sciences&Avenir «  …Les arguments bien documentés fusent, émaillés d'encadrés éclairants, même si, en fait de débat, chacun joue sa partition…  »

Le figaro.fr «  Quoi qu'il en soit, pour y réfléchir plus avant, je vous recommande chaleureusement le passionnant petit livre coécrit par le philosophe Jean-Michel Besnier et le biologiste Laurent Alexandre (Les robots font-ils l'amour? Le transhumanisme en 12 questions, chez Dunod). Besnier y plaide avec force contre toute augmentation artificielle de la longévité humaine  »

France Culture " Les nouveaux chemins de la connaissance" Si l’on a tendance à confronter l’humain au non-humain, que faire quand les deux fusionnent ? Que faire face au transhumanisme ? Devra-t-on désormais parler d’humanité transfigurée ou d’humanité disparue ?

The Lion «  Médecin et philosophe confrontent leurs arguments  »
Revue Personnel «  Ce petit ouvrage se lit avec grand intérêt, car, loin de parti-pris spontanés et irréfléchis, il convient de savoir se faire une idée de ce qui pourrait être aussi bien un pur imaginaire de début de siècle qu'un parfait quotidien de fin du siècle..  »